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15 avril 2026le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko confirme que la police municipale ne porte plus de LBD mais reste armée
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Ce qu’il est utile de savoir
Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko a assuré ce mercredi que sa police municipale ne portait plus de LBD sur elle, mais était quand même équipée pour mener sa mission dans la ville. Il appelle à plus de policiers nationaux sur son territoire.
Dès son élection à la mairie en mars dernier, Bally Bagayoko avait aussitôt indiqué son intention de retirer aux policiers municipaux de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine (commune déléguée de Saint-Denis) leurs lanceurs de balles de défense (LBD). C’est désormais chose faite, confirme l’édile sur RTL ce mercredi 15 avril. « Le LBD est une arme très peu utilisée », souligne le maire LFI. Elle reste désormais « dans la voiture » des policiers, qui ne sont pas toutefois totalement désarmés.
« Le LBD est une arme parmi tant d’autres. Ils ont le 9mm, la gazeuse, le pistolet électrique. Ne donnons pas le sentiment que la police de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine a juste des pistolets à eau », insiste Bally Bagayoko.
Autre sujet brûlant: le nombre total de policiers municipaux. L’édile assure qu’il a pour objectif de « maintenir les effectifs » et que le nombre de policiers en poste reste stable. « Un média a annoncé 90 policiers municipaux partis, c’est faux. Un autre a évoqué 30 départs, c’est faux », assure le maire sur RTL. « Éric Ciotti indique qu’il en a reçu cinq, ce n’est pas vérifiable. »
Bally Bagayoko conclut le débat: « aujourd’hui, objectivement, deux personnes sont parties sur 135. »
Un appel à 20% de policiers nationaux supplémentaires
Il appelle néanmoins le ministère de l’Intérieur à envoyer davantage de policiers nationaux en renfort dans la deuxième plus grande ville d’Île-de-France. « Il est intéressant de voir quelle est l’offre de la police nationale sur le territoire. Nous avons un écart extrêmement important. (…) Je considère que si déjà l’État est capable de faire un effort d’augmentation de 20% de ses effectifs, ça permettrait de pouvoir traiter une partie des problématiques locales. »
Au-delà de la question des armes de la police municipale qui a fait largement parler, le maire dyonisien n’a pas encore instauré de grands changements en termes de sécurité. Les 834 caméras de vidéoprotection de la commune sont par exemple toujours en place. « On ne débranche pas les caméras, mais on fait un audit d’efficacité de certaines de ces caméras », précise enfin le maire sur RTL.
Fin mars, Bally Bagayoko avait déjà annoncé que la ville planchait à définir précisément sa « doctrine pour renforcer la proximité dans nos territoires » et savoir comment approcher les questions de sécurité de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine tout en priorisant la réponse sociale.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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