
Face à Emmanuel Macron, la répartie taquine de cet étudiant a (un peu) amusé le Président
16 avril 2026
L’ancien doyen de l’Université Chapman radié du barreau pour son rôle dans l’élection Trump 2020
16 avril 2026Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
L'équipe éditoriale a étudié « Le prix des fraises en baisse à cause d’une production exceptionnelle – franceinfo » et partage son avis.
Résumé synthétique
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Le prix des fraises a sérieusement baissé par rapport à la saison dernière. Cette année, la production est particulièrement importante en raison de la météo, plutôt clémente au mois de mars.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Le soleil ardent de fin mars a fait pousser les fraises en très grosses quantités. Sur ce marché toulousain, cette restauratrice fait le plein de gariguettes du Sud-Ouest. Les prix sont en baisse par rapport à l’an dernier, à la même époque, mais en fonction des variétés, ils montent jusqu’à 15,60 euros le kilo.
« Ça fait quelques années que maintenant la surproduction arrive de plus en plus tôt, si vous voulez. Le but, c’est de sauver le produit et de faire plaisir à tout le monde », explique Marion Saint Antonin, maraîchère au marché du cristal à Toulouse. Ce fruit fragile doit être écoulé très vite. Dans ce supermarché du Tarn-et-Garonne, là aussi, on a revu les prix à la baisse. « L’année dernière, je vendais la barquette de fraises 500 grammes, la Ronde, à 6,79 euros. Aujourd’hui, j’ai baissé les prix à 5,99 euros », indique Sébastien Marchica, responsable fruits et légumes intermarché de Montec (Tarn-et-Garonne).
Avec le soleil, la production hors sol est arrivée en même temps que celle cultivée en terre. Résultat, ce producteur du Sud-Ouest en a récolté jusqu’à 2,5 tonnes par jour. « Les volumes qui ont été ramassés la semaine dernière au niveau national étaient de plus de 1 300 tonnes dans la semaine, ce qu’on n’avait jamais connu, et ça a saturé le marché », décrit Pascale Levade, producteur à Corbarieu (Tarn-et-Garonne). Il faut en profiter, la saison ne dure que quelques semaines et surtout, la météo a été moins favorable ces derniers jours.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

9999999/2026/04/16/69e0ef315c5af725265349.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
/2019/02/26/phpXUXfHf.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)