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16 avril 2026Escale à Port-Vendres : Voiles, bannettes, discipline… Sur cette goélette de 1932, une « école du vivre ensemble » pour les jeunes marins
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Escale à Port-Vendres : Voiles, bannettes, discipline… Sur cette goélette de 1932, une « école du vivre ensemble » pour les jeunes marins ».
Éléments à garder en tête
À bord de L’Étoile, les élèves des différentes écoles de la Marine nationale viennent apprendre bien plus que la manœuvre. Sur cette goélette de 1932 toujours en service, ils découvrent le sens du collectif, le travail du pont et les fondamentaux d’un métier où la mer commande encore.
Sur cette goélette de la Marine nationale, l’apprentissage commence par des choses très concrètes, « hisser une voile, coordonner une manœuvre, trouver sa place dans l’équipage, apprendre à vivre dans un espace réduit », résume le lieutenant de vaisseau Victor Kaars Sijpesteijn. Car c’est là toute la mission de ce navire-école : former les jeunes recrues à cette culture du bord et du sens marin. « Sur un bâtiment militaire, surtout aujourd’hui, on a souvent la tête dans les écrans. Ici, sur ce navire quasi-centenaire, cela permet de rappeler qu’on exerce quand même notre métier dans un contexte naturel. Et que c’est la mer qui commande. »
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Basée à Brest avec son sister-ship La Belle Poule, L’Étoile fait partie des plus anciens bâtiments encore en service dans la Marine nationale. Sa mission, pourtant, reste la même depuis l’origine. « Elle n’a jamais changé, rappelle son commandant. Celle de remettre les marins au contact direct de l’élément et du collectif. » Et cette pédagogie passe d’abord par la manœuvre. « La grand-voile, cela prend neuf personnes ; la misaine à peu près pareil ; les focs quatre ou cinq. Tout se fait en équipe à bord. » Chaque geste appelle le suivant. Chaque poste dépend du voisin. Et la confiance devient aussi essentielle que la technique. « C’est vraiment une école du vivre-ensemble pour les jeunes embarqués, qu’ils viennent de l’école des mousses, des écoles de formation ou d’autres unité. » Les bannettes, les quarts, les espaces comptés, les rythmes communs… « Cela dévoile un peu les caractères de chacun », glisse le lieutenant de vaisseau.
Le pont comme école
Le temps d’embarquement varie d’une journée à quinze jours pour les stages les plus courts. Davantage lors des missions longues, comme cette campagne de quatre mois actuellement menée en Méditerranée. « Ce n’est pas en ressortant de goélette qu’ils vont devenir de grands marins accomplis. Mais cela permet d’enseigner certaines valeurs, comme l’esprit d’équipage, le sens de l’effort, la discipline de groupe et le sens marin. » Cette culture s’inscrit naturellement dans l’histoire longue du navire. » La Marine, c’est toujours un mélange entre tradition du passé et projection dans l’avenir. »
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Mais L’Étoile – réplique des goélettes de Paimpol qui pêchaient la morue au large de l’Islande – porte aussi une autre responsabilité : celle du patrimoine vivant. « Ce ne sont pas des bateaux qui ont été construits pour traverser les siècles. » Certaines pièces structurelles majeures ont encore été remplacées récemment avec l’appui de l’atelier bois de la Marine et du chantier du Guip. « On continue à les faire vivre pour qu’ils traversent les générations. » C’est peut-être là que réside sa singularité la plus forte : former les marins d’aujourd’hui avec un navire d’hier. Non par nostalgie, mais parce que certaines leçons demeurent intactes.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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