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16 avril 2026comment votre plaque d’immatriculation peut aider les chercheurs à mesurer leur déclin – franceinfo
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
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Ce qu'il faut connaître
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
C’est une idée simple et une aide précieuse pour les scientifiques : vous pouvez aider à mesurer le déclin des insectes grâce à votre voiture. Une initiative lancée par le Muséum national d’Histoire naturelle. Vous téléchargez l’application, prenez une photo de votre plaque d’immatriculation au départ de votre trajet, et une autre à l’arrivée. Vous cliquez, et il suffit d’envoyer. Explications.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
C’est une façon pas banale de participer à une expérience scientifique. À Nanterre (Hauts-de-Seine), Laurent Thibedore, qui utilise l’application « Bugs Matter », doit d’abord nettoyer sa plaque d’immatriculation, ce qui lui permettra de compter les insectes qui vont peut-être s’y écraser lors de son trajet. Une façon de mesurer leur déclin, lui qui a pu l’observer au fil des années : « Quand on allait en vacances, on faisait 1 000 km et on avait le pare-brise, c’était une hécatombe, des tâches partout, partout. Là, aujourd’hui, je fais un aller-retour pour l’Italie. Le pare-brise, il n’a pas bougé », constate-t-il.
Parti de la banlieue parisienne, le naturaliste amateur prend la direction de la forêt. Nous sommes en fin de journée, il fait beau, idéal pour les insectes. Au bout d’1h30 de trajet, il reste à compter le nombre d’insectes écrasés : « On constate qu’on a eu quelques impacts. Je crois qu’il y en a un ici et un là. On a deux impacts », compte Laurent.
Reste à prendre la plaque en photo et à l’envoyer via l’application, qui enregistre le résultat et le trajet précis. Cette expérience de science participative est née en Angleterre il y a quatre ans, où des milliers d’automobilistes se sont déjà prêtés au jeu. Et les premières conclusions sont édifiantes chez nos voisins : moins 80 % d’insectes de 2021 à 2025. Un constat préoccupant, alors qu’ils nous rendent de nombreux services. Ce sont eux, notamment, qui pollinisent les fleurs, comme dans un verger.
Qu’en est-il chez nous ? Les chercheurs du Muséum d’Histoire naturelle à Paris viennent de lancer l’expérience en France et espèrent des milliers de contributions : « On voit bien qu’il y a un effondrement, notamment dans les zones où l’agriculture est intensive. On va pouvoir le mesurer et on invite d’ailleurs les gens qui ont des doutes vis-à-vis de ce genre de résultats à participer pour qu’ils puissent eux-mêmes faire le constat », souligne Grégoire Loïs, codirecteur programme Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle.
La France compte 40 millions de véhicules privés qui font plusieurs milliards de kilomètres par an. De quoi faire avancer la recherche ?
Muséum national d’Histoire naturelle – « Bugs Matter »
Liste non exhaustive.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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