
Stoxx 600, FTSE, DAX, Iran derniers prix du pétrole
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14 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Selon nos experts, « Dans le détroit d’Ormuz, Donald Trump met la pression sur l’Iran en visant la Chine » mérite une attention particulière.
Résumé rapide
Le blocus américain est entré en vigueur lundi 13 avril dans le détroit d’Ormuz, où le trafic maritime a de nouveau chuté.Ouverture dans un nouvel onglet Donald Trump veut faire pression sur l’Iran en bloquant tous les navires qui sortent de ses ports. Une mesure qui vise aussi la Chine.
La Chine représente, en réalité, la principale destination des navires en provenance des pays du Golfe et de l’Iran. Sur l’ensemble des hydrocarbures qui sortent du golfe Persique, un tiers prend la direction de la Chine. Pékin, premier importateur mondial de pétrole, achetait près de la moitié de son pétrole dans la région avant le début de la guerre. C’est aussi de loin le premier client de l’Iran, dont il absorbe environ 90% du pétrole, pourtant placé sous sanctions américaines.
**Un trafic qui continuait depuis le début de la guerre. En contrôlant le détroit et en laissant passer ses tankers, Téhéran parvenait à fournir plus d’un million et demi de barils par jour à la Chine. Un brut qui a l’avantage d’être particulièrement bon marché, comme l’était d’ailleurs le pétrole du Venezuela. Or cet avantage pourrait disparaître si l’armée américaine bloque la sortie du détroit.
Une pression économique intense
C’est la stratégie de la Maison Blanche que l’on croit deviner, dans une sorte de coup de billard à trois bandes. En étouffant l’Iran et en privant potentiellement la Chine d’un fournisseur majeur, Donald Trump espère pousser Pékin à faire pression sur le régime iranien. La Chine l’a d’ailleurs déjà fait pour favoriser les négociations, qui ont échoué ce week-end.
Pour contraindre Téhéran à revenir à la table, le président américain parie sur une pression économique intense. Il a aussi menacé Pékin de nouveaux droits de douane en cas de soutien militaire à l’Iran. Une stratégie qui irrite la Chine : son ministre de la Défense a mis en garde Washington, l’enjoignant de ne pas « s’immiscer dans ses affaires ». Ce pari reste risqué pour Donald Trump. Si la hausse des prix du pétrole et d’autres matières premières pèse sur l’économie chinoise, Pékin dispose encore de marges avant d’en subir pleinement les effets. On observe aussi que certains pays, déjà échaudés par la bataille des droits de douane, se détournent de Washington pour se rapprocher de Pékin, perçu comme un partenaire plus stable et prévisible.
En concentrant ses moyens militaires au Moyen-Orient, le président américain laisse également le champ libre à la Chine en Asie, où la question de Taïwan reste prioritaire. Enfin, la Chine dispose elle aussi de moyens de pression : elle peut restreindre certains approvisionnements, comme elle l’a déjà fait avec les terres rares.
Autant de sujets sur la table, alors que Donald Trump doit se rendre à Pékin dans un mois.
Source : www.radiofrance.fr
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