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14 avril 2026la consommation de pétrole en recul en 2026, une première depuis la pandémie de Covid-19 – franceinfo
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Un résumé rapide de « la consommation de pétrole en recul en 2026, une première depuis la pandémie de Covid-19 – franceinfo » selon notre rédaction.
Ce qu'il faut connaître
La demande mondiale de pétrole devrait « reculer en moyenne de 80 000 barils par jour en 2026 », selon l’Agence internationale de l’énergie.
Publié
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Pour la première fois depuis 2020, année de la pandémie de Covid-19, la consommation de pétrole devrait reculer en 2026. En cause : les pénuries et des hausses de prix liées à la guerre au Moyen-Orient, à l’origine du « choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire », estime mardi 14 avril l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
La dernière baisse annuelle remonte à 2020, lorsque les confinements et fermetures de frontières liés à la crise sanitaire avaient fait chuter la demande de « 8,97 millions de barils par jour (mb/j) », avant un retour à une croissance régulière depuis, a fait savoir un porte-parole de l’AIE à l’AFP. Six ans plus tard, les causes sont différentes mais le monde s’achemine vers une nouvelle baisse de sa consommation annuelle, qui devrait s’établir à 104,26 millions de barils par jour, contre 104,34 mb/j en 2025, selon le note mensuel de l’AIE sur les marchés pétroliers.
La demande mondiale de pétrole devrait « reculer en moyenne de 80 000 barils par jour en 2026, contre une croissance de 730 000 barils par jour attendue dans le étude du mois dernier », a précisé l’AIE, dont les prévisions évoluent chaque mois en fonction de la conjoncture. Le deuxième trimestre devrait même connaître une baisse de 1,5 mb/j qui « serait la plus forte depuis que le Covid-19 a fait chuter la consommation de carburants », ajoute l’agence de l’énergie de l’OCDE basée à Paris.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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