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15 avril 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Israël ne veut pas de la France dans les négociations avec le Liban ».
Points importants
Parce que le Liban et Israël ont en commun une histoire récente essentiellement marquée par les échecs successifs, sans grande surprise, les pourparlers hier à Washington entre les ambassadeurs des deux pays (la première depuis des décennies) n’ont donné aucun résultat probant. Après deux heures de discussions, chacun a pourtant paru satisfait de cette rencontre, à la charge essentiellement symbolique, mais sans jamais parvenir à dessiner le moindre chemin vers un cessez-le-feu. En revanche et au-delà de ces négociations, dont personne ou presque n’imaginait qu’elles puissent avoir un réelle chance de produire un quelconque résultat, il ressort malgré tout un donnée marquant : le choix délibéré et assumé comme tel de l’État hébreu d’écarter la France « aussi loin que possible » de ces négociations, ainsi que l’a très clairement exprimé hier l’ambassadeur israélien aux États-Unis.
L’ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter a fustigé le rôle de la France au Liban
Paris doit rester à l’écart. Yechiel Leiter n’y va pas par quatre chemins. Alors pourquoi vouloir absolument disqualifier ainsi un acteur pourtant historiquement impliqué au pays du cèdre, lequel conserve encore des relais à la fois politiques et diplomatiques importants ? Il y a plusieurs raisons à cela. Et qui ne tiennent pas seulement à la volonté aujourd’hui du gouvernement de Benyamin Netanyahu de resserrer le cadre autour d’un dialogue direct, piloté par son allié de Washington Donald Trump, sans acteur supplémentaire à la table. Derrière cette mise à distance, il y a en réalité un désaccord beaucoup plus large, qu’il s’agisse des prises de position françaises sur les opérations militaires israéliennes au Liban. Tel-Aviv reproche, par ailleurs, régulièrement à Paris de maintenir un canal de dialogue avec le Hezbollah, ce qui en fait une exception en Occident. Mais aussi sa position conciliante avec Beyrouth.
Sans oublier, Thibault Lefevre, son soutien à une reconnaissance d’un État palestinien
Les autres titres du journal
Après avoir évoqué une possible reprise des discussions avec l’Iran cette semaine au Pakistan, Donald Trump estime que la guerre est « presque finie ». Ce qui n’empêche pas, d’ailleurs, Washington de continuer à mettre la pression sur la République islamique avec la mise œuvre de son blocus du transit en provenance ou à destination des ports iraniens dans le détroit d’Ormuz. En attendant et c’est l’une des très nombreuses conséquences de cette guerre au Moyen-Orient, selon l’agence internationale de l’énergie, les exportations de pétrole de la Russie ont doublé le mois dernier. Ou quand Moscou profite à plein de la flambée des cours du pétrole en même temps que de la levée partielle des sanctions américaines sur ses exportations de brut.
C’ est une bouffée d’oxygène pour le Kremlin mais qui ne règle pas, pour autant, tous les problèmes financiers auxquels est confronté aujourd’hui la Russie
Et c’est donc en pleine crise pétrolière, tandis que les prix à la pompe continuent à flamber, que le lobby automobile européen se retrouve, lui, accusé aujourd’hui de faire pression sur les ministres européens de l’environnement pour affaiblir les objectifs de réduction de CO2. Et ce faisant freiner, ainsi, la transition vers les voitures électriques. C’est en tous les cas ce qui ressort d’un étude officiel, envoyé le mois dernier par l’Association des constructeurs européens automobiles. Et qu’a pu analyser une ONG : « Transport et Environnement ».
Il en ressort, Véronique Rebeyrotte, un plan destiné à faire perdurer la dépendance au pétrole dans le secteur automobile
Le projet du gouvernement d’encadrer, éventuellement, les marges sur l’essence et le diesel suscite, d’ores et déjà, une levée de bouclier des patrons des principaux distributeurs. Dans une lettre envoyée au Premier ministre, ils estiment que ce qui ne constitue encore qu’un projet de décret serait ni plus ni moins qu' »injuste, inapplicable et même illégal ». Je vous propose d’écouter Thierry Cotillard, président du groupe Les Mousquetaires invité ce matin de nos confrères de France Info.
Thierry Cotillard, président du groupe Les Mousquetaires propriétaire de plus de 1800 stations services en France
Et c’est encore à la Chambre haute qu’il reviendra d’examiner, à partir de cet après-midi, un projet dit de loi-cadre, censé poser les premières réponses à des besoins aujourd’hui colossaux de financements dans le transport. Avec en particulier cette équation compliquée : comment moderniser et développer les infrastructures du secteur, dans un contexte budgétaire contraint ? Pour tenter de répondre à cette question, invité à présent de la rédaction : Yves Crozet, économiste au Laboratoire Aménagement Économie Transport, par ailleurs professeur émérite à Sciences Po Lyon. Je précise tout de suite que vous aviez vous-même co-présidé, l’an dernier, l’un des quatre groupes de travail mis en place pour faire une sorte d’état des lieux des modèles de financements des mobilités. Est-ce qu’il existe aujourd’hui un diagnostic partagé quant aux besoins des infrastructures de transport en France ?
Un chiffre revient souvent. On parle de 3 milliards d’euros supplémentaires par an nécessaires pour régénérer les infrastructures existantes ?
Avec quatre jours de retard, le verdict a fini par tomber, hier, à la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône. Au total, cinq personnes ont été reconnues coupables d’un double assassinat perpétré à Marseille en 2019, sur fond de trafic de stupéfiants. Parmi elles, Gabriel Ory, condamné à vingt-cinq ans de réclusion et présenté comme un cadre présumé de la DZ Mafia. En revanche, son acolyte Amine Oualane, un ex-petit délinquant des quartiers nord devenu, lui aussi, l’un des pères fondateurs de l’organisation criminelle a bénéficié d’un acquittement mais reste, toutefois, incarcéré pour d’autres affaires. Quoi qu’il en soit et au-delà de ce verdict, ce que l’on retiendra de ces trois semaines d’audiences, c’est un procès sous haute sécurité, émaillé de très nombreux incidents. Et en ce sens, il reste très éclairant sur les comportements criminels de la DZ Mafia (même si ce procès, rappelons-le, n’était pas à proprement parler celui de l’organisation constituée après les faits). C’est en tous les cas l’analyse qu’en fait Davidé Brémi, chercheur en criminologie et membre de l’association Crim’Halt, lequel a suivi les audiences.
Davide Bremi, chercheur en criminologie et membre de l’association Crim’Halt. Il répondait à Florence Sturm
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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