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17 avril 2026au Liban, certains habitants refusent de partir malgré les ordres d’évacuation en lien avec la guerre au Moyen-Orient
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Après plus d’un mois de bombardements, ce qui reste de Beyrouth menace de s’effondrer. Si les ordres d’évacuations se multiplient, certains habitants s’y refusent, refusant de laisser leur vie derrière eux.
Murs éventrés, montagne de béton… Depuis son balcon, Marwan a une vue directe sur l’immeuble en ruines de ses voisins. Dans son appartement, seul le souffle d’une frappe israélienne a fait exploser les portes et les fenêtres de son salon. Un morceau d’obus toujours logé dans sa commode lui rappelle toutefois qu’il n’est pas passé loin du drame.
À Beyrouth, l’armée israélienne multiplie les frappes depuis l’entrée en guerre début mars du mouvement islamiste libanais Hezbollah en soutien à l’Iran. Malgré les ordres d’évacuation réguliers, Marwan et sa femme Hoda se refusent à partir.
« Moi, cette vue, je m’y habitue… », souffle Marwan, ce jeudi 16 avril à BFMTV. « Où tu veux qu’on aille? Il peut y avoir des pillages dans les immeubles vides. On ne peut pas quitter notre maison », explique Hoda. « On n’a que notre maison. On n’a nulle part d’autre où aller ».
« Toute mon enfance est là »
Durant les temps de répit, des camions rouges de déménagements circulent dans les rues de la capitale. Certains habitants tentent de sauver quelques affaires à la halte dans l’espoir de trouver refuge ailleurs.
Mais empaqueter le strict nécessaire n’est pas chose simple. Pour Rolla et sa fille aînée Perla, quitter Beyrouth est un véritable déchirement. « Je ne sais pas ce que je vais prendre. Je suis en état de choc », confie la mère qui s’affaire devant une étagère.
Le sacrifice est tout aussi difficile pour l’adolescente qui emballe petit à petit ses vêtements. « Toute mon enfance est là, mes premiers pas, mes premiers mots. Depuis toute petite, je vis ici, alors je ne sais vraiment pas comment je peux laisser cette chambre », regrette Perla.
Il y a quelque temps, sa mère Rolla a assisté à une frappe sur l’immeuble d’en face. « On sentait l’odeur de la mort », se souvient-elle. « J’ai des enfants, nous sommes des déplacés maintenant, avec tous nos habits, toute notre vie… », constate Rolla déconcertée. La mère et la fille seront accueillies chez un cousin pour quelques mois.
Une trêve de dix jours annoncée
Depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Hezbollah, des habitants du sud du Liban et de la banlieue sud de Beyrouth reviennent dans leurs foyers dévastés par la guerre.
Cette trêve, qui a débuté à minuit ce vendredi était une des conditions posées par Téhéran pour poursuivre les négociations avec les États-Unis en vue d’obtenir une fin durable à la guerre déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l’Iran fin février.
Elle intervient après un mois et demi de conflit entre Israël et le groupe chiite libanais Hezbollah qui a fait plus de 2.000 morts au Liban, selon le ministère libanais de la Santé. Un million de personnes, soit un cinquième de la population du pays, ont été déplacées, d’après les chiffres de l’ONU.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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