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17 avril 2026
Rugby à XIII : Finales de la Coupe de France U15 et U17 samedi à Toulouse pour le XIII Catalan, Baho et Limoux
17 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Hezbollah au Liban ».
À ne pas oublier
« Cessez-le-feu ». Quoi de plus explicite, a priori, que ce mot composé et invariable pour définir la suspension des hostilités en période de guerre. Et pourtant, quelques heures, à peine, après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu, donc, entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, plusieurs actes d’agression israéliens ont été recensés, tôt ce matin, en particulier dans le sud du Liban ; sans compter les bombardements sporadiques qui ont touché plusieurs villages. De quoi, forcément, décourager l’enthousiasme de celles et ceux qui, à la faveur de cette trêve, espéraient enfin entendre se taire le bruit des armes, au moins provisoirement.
Notre envoyée spéciale Farida Nouar s’est rendue auprès de populations civiles dans le Sud du Liban
Alors la fragilité de cette trêve aura sans doute fini par doucher les ardeurs d’un certain Donald Trump, toujours prompt à peaufiner son costume de médiateur de paix. C’est lui qui, hier, avait annoncé, en avant première, que le président libanais et le Premier ministre israélien s’étaient accordés pour mettre en place un cessez-le-feu-de dix jours. Preuve que le président américain a encore du mal à tordre complètement le bras à son ami Benyamin Netanyahu, même si ce dernier voit malgré tout le chemin s’obscurcir sérieusement pour atteindre tous ses objectifs de guerre.
Est-ce que l’issue à ce conflit se résume au fond aujourd’hui au fait de savoir qui de Donald Trump ou Benyamin Netanyahu va remporter le bras de fer ?
Les autres titres du journal
Hicham Harb est arrivé en France hier soir et aussitôt remis à la justice après son extradition par l’Autorité palestinienne. L’homme aujourd’hui âgé de 72 ans est considéré comme le superviseur présumé de l’attentat antisémite de la rue des Rosiers à Paris, qui avait fait 6 morts et 22 blessés. C’était en 1982. Alors il avait été arrêté l’an dernier par les autorités palestiniennes. Quelques jours seulement avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris. Un geste symbolique qui aura, certainement, créé un cadre approprié pour que le président Mahmoud Abbas accède à cette demande française d’extradition. Reste à savoir ce que cela va changer pour le procès à l’encontre des suspects de cet attentat ? Procès dont la tenue a d’ores et déjà été acté.
Eléments de réponse avec Florence Sturm
Après la colère des automobilistes, celle des salariés des stations-service. Ce matin, les employés d’une vingtaine de stations du réseau Argedis, filiale de TotalEnergies, se sont carrément mis en grève pour demander une aide au paiement de leur carburant, pour faire face à l’explosion des prix.
Les explications de Camille Magnard
Après avoir repoussé, lundi dernier, une proposition de loi permettant d’élargir le travail le 1er-Mai, après échoué mercredi à faire adopter les Zones à Faible Emission contre les voitures polluantes, hier, nouvel échec pour le gouvernement. Face au sort incertain de la proposition de loi Yadan sur l’antisémitisme, privés notamment du soutien d’une partie du bloc central qui avait assez largement délaissé les bancs de l’hémicycle, les députés macronistes ont été à nouveau contraints de reculer. Plus exactement, ils ont préféré retirer le texte très contesté, après avoir obtenu l’engagement qu’un projet de loi gouvernemental serait présenté « avant l’été ». Raison d’ailleurs pour laquelle, en réalité, chaque camp revendique aujourd’hui une forme victoire. Quand les oppositions de gauche se félicitent de cette victoire parlementaire, Caroline Yadan, la députée de la circonscription des Français de l’étranger incluant Israël s’est, elle, réjoui de l’assurance offerte par le gouvernement qu’il allait, désormais, prendre le relais. La ministre déléguée à la lutte contre les discriminations tenait, dès ce matin, une conférence de presse pour tracer l’avenir donc de ce projet de loi. Aurore Bergé, qui invite les présidents des groupes parlementaires le 28 avril prochain.
Les explications de Nicolas Balu du service politique de France Culture
Emmanuel Macron juge « très important » de « défendre » le « pluralisme » et « l’indépendance » des maisons d’édition. Le chef de l’Etat s’exprimait ce matin dans les allées du Festival du livre de Paris, qui s’est ouvert hier soir sur fond de crise chez Grasset qui, à l’instar d’ailleurs de la plupart des maisons appartenant à Hachette (le numéro un français de l’édition contrôlé par le milliardaire et conservateur Vincent Bolloré) seront absentes cette année du salon. Et pour évoquer cette double actualité, invité à présent de la rédaction, Frantz Olivié, co-fondateur des éditions Anacharsis, par ailleurs, auteur d’un ouvrage intitulé tout simplement : Édition (publié cette année chez ANAMOZA Anamosa). Dans les toutes premières pages de votre livre, vous évoquez rapidement (je vous cite) « les méfaits bien connus de la concentration des sociétés d’éditions ». Et, notamment, les effets d’un « milliardaire breton obscurantiste militant ». Vous rappelez qu’elles en constituent même la « toile de fond » du fonctionnement de ce secteur.
Diriez-vous que le départ d’Olivier Nora de la tête de Grasset témoigne de ces dérives du système éditorial ?
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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