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19 avril 2026L’ancien Premier ministre Michel Barnier se sent « capable d’être président » mais veut « donner la priorité au débat d’idées »
Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « L’ancien Premier ministre Michel Barnier se sent « capable d’être président » mais veut « donner la priorité au débat d’idées » ».
Points clés à retenir
Invité sur le plateau de France 3, Michel Barnier a été interrogé sur ses velléités pour la présidence de la République. L’éphémère Premier ministre en 2024 assure se sentir « capable » d’assumer le poste.
À un an de l’élection présidentielle, les potentiels candidats avancent déjà leurs pions. Ce dimanche 19 avril, Michel Barnier a assuré se sentir « capable d’être président de la République » sur le plateau de Dimanche Politique. Mais pour l’ancien Premier ministre, il est encore trop tôt pour personnifier le débat.
« Si votre question consiste à dire ‘Michel Barnier, est-ce que vous êtes capable d’être président de la République?’, la réponse est oui. J’ai été Premier ministre, j’ai été bien dans ma peau, je n’ai pas tremblé. Je peux exercer d’autres fonctions », a assuré le Républicain sur France 3.
Pas candidat mais déjà sur « un projet »
À la tête du gouvernement à l’automne 2024, l’ancien négociateur en chef du Brexit n’était resté en poste que trois mois et huit jours. Renversé par une motion de censure, il est le Premier ministre au passage le plus court à Matignon de l’histoire de la 5e République.
S’il assure ne pas être candidat à ce stade pour ne pas qu’on « personnalise aujourd’hui la campagne », le député de Paris planche déjà sur « un bon projet » et veut « donner la priorité au débat d’idées sur l’actualité ». Avec une question majeure toujours en suspens: « Est-ce qu’on peut rassembler au-delà de son camp pour gagner? Je n’ai pas la réponse à ça pour 2027. » Un enjeu central, alors que le bloc de centre-droite risque de regorger de candidats, d’Édouard Philippe à Bruno Retailleau en passant par Gabriel Attal.
« Loyal mais libre » quant aux résultats de la primaire LR
D’ici là, Michel Barnier est allé voter pour choisir la modalité de désignation du candidat Les Républicains. Les 76.000 adhérents au parti avaient le choix entre trois possibilités: une primaire fermée qui aurait lieu en juin où eux seuls pourraient vote ; une primaire semi-ouverte à la même date à laquelle les sympathisants pourraient participer ; ou désigner sans attendre Bruno Retailleau, le patron du parti, comme candidat. Un résultat que respectera Michel Barnier, qui restera « à la fois loyal et libre ».
« Loyal en disant: ‘les militants ont choisi notre président pour être candidat, très bien, je le soutiendrai’. Et libre de dire à l’automne qui est le mieux placé de tous ces candidats, assez nombreux, pour représenter la droite républicaine et le centre ensemble, comme un candidat unique », a-t-il développé.
Car, a-t-il plaidé, face au foisonnement des ambitions dans le bloc central et à droite, LR comme « le bloc centriste », « ne peuvent pas gagner tout seul » car « trop faibles ». « Donc, ensemble, on peut gagner et divisés, on perd. C’est aussi simple que ça », a-t-il ajouté.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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