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21 avril 2026pourparlers entre Washington et Téhéran, frappes dans le sud du Liban… Ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 20 avril – franceinfo
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « pourparlers entre Washington et Téhéran, frappes dans le sud du Liban… Ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 20 avril – franceinfo ».
Les éléments principaux
Des négociateurs américains sont en route vers le Pakistan pour y mener des discussions avec l’Iran, qui n’a pas confirmé sa participation.
Publié
Temps de lecture : 8min
Donald Trump a affirmé que des négociateurs américains étaient en route vers les Pakistan afin d’y mener des discussions avec l’Iran, lundi 20 avril. Le même jour, il a prévenu qu’il maintiendrait le blocus sur les ports iraniens jusqu’à la fin éventuelle d’un « accord » avec Téhéran. De son côté, l’Iran n’a pas « à ce stade » de « projet pour le prochain cycle de négociations et aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet », a fait savoir Téhéran. Franceinfo fait le élément sur ce qu’il faut retenir des informations de cette journée.
Les prochains pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran sont incertains
Des négociateurs américains, emmenés par le vice-président JD Vance, sont en route vers le Pakistan pour y mener des discussions avec l’Iran, a affirmé Donald Trump au New York Post lundi. De son côté, l’Iran n’a pas « à ce stade » de « projet pour le prochain cycle de négociations et aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet », a fait savoir de son côté le chef de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, mettant en doute « le sérieux » des Etats-Unis dans le processus diplomatique et invoquant des « violations » du cessez-le-feu qui expire en théorie dans la nuit de mardi à mercredi, heure de Téhéran.
Donald Trump, qui a multiplié lundi les entretiens téléphoniques avec des journalistes, a par ailleurs dit à l’agence Bloomberg qu’il était « très improbable » qu’il prolonge le cessez-le-feu prévu pour une durée de deux semaines. Cet ultimatum expire « mercredi soir, heure de Washington », a-t-il encore déclaré. Si les revendications américaines ne sont pas satisfaites d’ici là, « beaucoup de bombes exploseront », a dit le président américain, cette fois à la chaîne PBS. Interrogé par la chaîne sur ce qu’il attendait d’un éventuel accord avec Téhéran, il a dit : « Pas d’armes nucléaires. C’est très simple. »
Le trafic maritime est à nouveau paralysé dans le détroit d’Ormuz
Le trafic maritime est à nouveau à l’arrêt lundi dans le détroit d’Ormuz, alors que Téhéran et Washington imposent chacun un blocus distinct. Depuis le début du blocus, les forces américaines ont notamment ordonné à 27 navires de faire demi-tour ou de retourner vers un port iranien, a fait savoir l’armée américaine lundi. Si des navires semblent avoir obtempéré aux demandes de l’armée américaine, Donald Trump a écrit sur son réseau Truth Social que le porte-conteneurs Touska avait été arraisonné après avoir refusé de s’arrêter.
Le président américain a par ailleurs affirmé sur la même plateforme qu’il ne lèverait le blocus américain sur les ports iraniens qu’en cas d’« accord » avec l’Iran. « LE BLOCUS, que nous ne lèverons pas tant qu’il n’y aura pas de ‘DEAL’, est en train de complètement détruire l’Iran. Ils perdent 500 millions de dollars par jour, un chiffre intenable pour eux, même à court terme », a-t-il écrit.
Emmanuel Macron a dénoncé lundi une « erreur des deux côtés », américain et iranien, autour du détroit d’Ormuz et appelé « tout le monde à revenir au calme ». « Il est vraisemblable que suite à la décision américaine de maintenir un blocus ciblé sur Ormuz, en particulier pour tout ce qui touchait l’Iran, les autorités iraniennes ont changé leur position initiale [sur la réouverture du détroit]. Je pense que c’est une erreur des deux côtés », a déclaré le président français au cours d’une conférence de presse à Gdansk, dans le nord de la Pologne. Il est par ailleurs revenu sur les tirs de semonce dont a fait l’objet un navire de la compagnie française de transport maritime CMA CGM samedi dans le détroit d’Ormuz. « La France n’a pas été prise à partie ou visée spécifiquement » par ces tirs, a estimé Emmanuel Macron. « Tout ça ne doit pas nous conduire à l’escalade. Tout ça doit nous conduire plutôt à consolider ce qui avait été obtenu vendredi, la réouverture inconditionnelle, sans sélection, sans péage du détroit d’Ormuz », a encore relevé le président français
Israël met en garde les Libanais contre un retour dans le sud
Depuis l’entrée en vigueur, vendredi, de la trêve entre Israël et le Liban, des milliers de déplacés ont commencé à regagner certaines localités du sud du Liban. Mais lundi, l’armée israélienne a mis en garde les civils contre tout retour dans des dizaines de villages du sud du Liban, affirmant que les activités du Hezbollah dans cette zone constituaient une violation du cessez-le-feu.
Le Hezbollah brisera la « ligne jaune » de séparation qu’Israël a établie dans le sud du Liban, a assuré de son côté l’un des députés du mouvement. « Cette ‘ligne jaune’, nous la briserons par la résistance (…) en faisant valoir notre droit légitime de nous défendre et de défendre notre pays », a déclaré Hassan Fadlallah à l’AFP. Il a redit le rejet du Hezbollah des négociations directes entre Beyrouth et Israël, les premières depuis des décennies, menées sous l’égide de Washington. Il a prévenu que son organisation « ne resterait pas les bras croisés devant les violations et les agressions israéliennes ».
Le président libanais défend les négociations avec Israël
Le président libanais Joseph Aoun a pour sa part déclaré lundi que les négociations directes avec Israël visaient à faire cesser de manière durable la guerre et l’occupation israélienne dans le sud du Liban, une démarche rejetée par le Hezbollah.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah, l’agence de presse nationale libanaise a rapporté une frappe israélienne de drone dans le sud, à Qaqaiyat al-Jisr aux abords du fleuve Litani. Six personnes y ont été blessées, selon le ministère libanais de la Santé. Des tirs d’artillerie israéliens ont été rapportés à Houla, un village à la frontière, selon l’agence, qui a aussi fait état d' »explosions » et de « destructions importantes » à Maiss al-Jabal. L’armée israélienne a déclaré que ses soldats avaient « identifié des terroristes », dans les secteurs de Bint Jbeil et du Litani, qui « violaient les termes du cessez-le-feu », avant d’être « éliminés » par l’armée de l’air.
« Le choix des négociations a pour objectif de mettre fin aux hostilités et à l’occupation israélienne dans des régions du sud du Liban, et de déployer l’armée [libanaise] jusqu’aux frontières internationalement reconnues » avec Israël, a affirmé Joseph Aoun. L’ancien ambassadeur du Liban à Washington, Simon Karam, présidera la délégation libanaise « dans les négociations bilatérales », qui seront « distinctes » des pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis, a-t-il poursuivi, sans préciser quand les discussions auraient lieu.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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