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21 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Un regard éditorial sur « qu’est devenu cet “organisme international” voulu par Donald Trump ? » pour mieux comprendre l'article.
Points essentiels de l’article
Donald Trump à Washington DC, le 13 avril 2026. BRENDAN SMIALOWSKI / AFP
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Qu’est donc devenu le Conseil de la paix de Donald Trump ? Mi-janvier, le président américain avait publié une charte présentant les contours internationaux de cette instance censée concurrencer l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent.
A l’origine censé superviser le plan américain visant à mettre fin à la guerre d’Israël à Gaza, le Conseil de la paix assume dans sa charte la volonté de proposer une alternative au système international existant. Elle avance « la nécessité d’un organisme international de consolidation de la paix plus agile et plus efficace » et « le courage de s’écarter des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué ». Trois mois plus tard, « le Nouvel Obs » fait le aspect clé.
• 19 Etats membres
A ce jour, dix-neuf Etats, parmi une soixantaine invités, sont devenus officiellement membres du Conseil de la paix – Arabie saoudite, Argentine, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Bulgarie, Émirats arabes unis, États-Unis, Hongrie, Indonésie, Israël, Jordanie, Kazakhstan, Kosovo, Maroc, Mongolie, Ouzbékistan, Pakistan, Paraguay, Qatar, Salvador et Turquie. On retrouve majoritairement des alliés ou des pays alignés sur la politique de Donald Trump, pointe Amnesty International.
Le Conseil exécutif de l’organisation, rendu public, est composé de proches de Donald Trump dont le Secrétaire d’Etat américain Marco Rubio ou le conseiller et gendre du Républicain, Jared Kushner. Amnesty International indique que d’autres chefs d’Etat ont été invités à participer, comme Vladimir Poutine, qui n’a, à ce jour, pas rejoint le Conseil.
• Une première réunion avec l’UE comme observatrice
La première réunion du Conseil de la paix a eu lieu à Washington, le 19 février. Elle réunissait une cinquantaine de pays, dont les dix-neuf Etats membres. Le reste des pays étaient présents à titre d’observateurs. Si des pays comme la France, le Royaume-Uni le Canada ou l’Espagne ont refusé de rejoindre ce Conseil, l’Union européenne a assisté à la première réunion du 19 février en tant qu’observatrice, sans l’accord de ses États membres.
Lors d’une conférence de presse du Comité de liaison ad hoc (AHLC) pour l’aide au développement en faveur du peuple palestinien, lundi 20 avril, la vice-présidente de la Commission européenne Kaja Kallas a indiqué « travailler avec le Conseil de la paix mais ne pas le rejoindre ». « Tel que présenté au Conseil de sécurité de l’ONU, l’action du conseil était plus restreint et sa nature temporaire. Mais la charte ne mentionne pas ces points », a-t-elle justifié, pointant malgré tout la nécessité de « travailler tous ensemble dans un même but ».
• Des discussions pour « reconstruire Gaza »
Pour ce qui est de son action, des représentants du Conseil de la paix se sont entretenus avec la multinationale publique de Dubaï DP World au sujet de la gestion des chaînes d’approvisionnement et des projets d’infrastructure à Gaza, a indiqué le « Financial Times » ce mardi 21 avril. Le quotidien indique que les discussions ont porté sur les perspectives d’un partenariat entre les deux entités pour la gestion de la logistique.
Ces efforts porteraient sur l’aide humanitaire et d’autres marchandises entrant à Gaza, y compris l’entreposage, les systèmes de suivi et la sécurité. A également été évoquée l’idée de la construction d’un nouveau port à Gaza ou sur la côte égyptienne voisine, construit par la société basée aux Émirats arabes unis, qui pourrait également développer une zone de libre-échange dans la bande de Gaza dévastée par la guerre.
Source : www.nouvelobs.com
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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