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22 avril 2026Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Un résumé rapide de « “J’ai voulu raconter leur histoire aux enfants rohingyas” » selon notre rédaction.
Les faits essentiels
Le cinéaste japonais Akio Fujimoto a vécu et travaillé en Birmanie pendant plusieurs années. Lorsqu’il a dénoncé vivement le coup d’État militaire en 2021, il a pris conscience d’un deux poids deux mesures qu’il avait intériorisé, n’ayant jamais osé s’insurger publiquement contre la persécution de la minorité musulmane rohingya, un sujet tabou dans le pays. La junte est, depuis janvier, poursuivie pour génocide devant la Cour internationale de justice de La Haye – à cause notamment d’opérations militaires menées en 2016-2017 dans l’ouest du pays, qui ont poussé plus de 700 000 Rohingyas à fuir vers le Bangladesh voisin.
De ce sursaut est né chez Akio Fujimoto l’envie de réaliser une fiction mettant en scène des réfugiés rohingyas. Primé lors de la Mostra de Venise en septembre 2025, Les Fleurs du manguier sort en France ce mercredi 22 avril. Dans ce premier long-métrage de fiction jamais tourné en langue rohingya, le réalisateur de 38 ans poursuit une filmographie sensible sur les vies de personnes migrantes.
Ici, il met en scène avec tendresse et sensibilité l’histoire de Shafi, 4 ans, et de sa sœur Somira, 9 ans (incarnés par Shofik et par Shomira Rias Uddin). Ils quittent le quotidien insalubre du camp de réfugiés où ils vivent, au Bangladesh, pour tenter de rejoindre la Mala
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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