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23 avril 2026« Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion » : et si l’Italie remplaçait l’Iran à la prochaine Coupe du monde ?
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
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Résumé pour le lecteur
Un émissaire de Donald Trump a demandé à la Fifa de remplacer l’Iran par l’Italie lors de la prochaine Coupe du monde cet été (11 juin-19 juillet), alors que la guerre fait planer le doute sur la participation iranienne.
Et si l’Italie remplaçait l’Iran lors du Mondial 2026, qui démarre dans six semaines ? C’est une idée soufflée par un conseiller de Donald Trump, au président américain, ainsi qu’à Gianni Infantino, président de la Fifa.
« Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion », a déclaré Paolo Zampoli, émissaire dans l’administration Trump, au Financial Times, après la troisième élimination consécutive de l’Italie en barrages de la compétition. Aux Etats-Unis, ils sont 17 millions d’habitants à descendre d’un ancêtre italien, et la Squadra Azzurra serait donc, très soutenue au pays de l’oncle Sam.
Ces dernières semaines, Gianni Infantino a répété à plusieurs reprises que l’Iran participerait bien à la Coupe du monde 2026, organisée conjointement aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet. « L’Iran sera à la Coupe du monde » et disputera « comme prévu ses matches du premier tour sur le sol des États-Unis », a affirmé le président de la FIFA fin mars, en marge d’un match amical de la sélection iranienne près d’Antalya, en Turquie.
« L’Iran doit venir »
Mi-avril, lors d’une conférence économique organisée par la chaîne de télévision CNBC à Washington, Gianni Infantino a de nouveau insisté : « L’Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », tout en disant espérer une « situation pacifique » au Moyen-Orient à l’été prochain.
Sportivement, l’Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin), puis à Seattle face à l’Égypte (27 juin). Son camp de base est prévu à Tucson, en Arizona.
Au début du conflit au Moyen-Orient déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, Téhéran avait pourtant évoqué un possible « boycott » de la compétition, avant de demander à la FIFA un déplacement de ses rencontres des États-Unis vers le Mexique. Une option rapidement écartée par Gianni Infantino : « Les matches seront où ils doivent être, selon le tirage au sort », avait-il alors répondu.
L’Italie, repêchée grâce au classement Fifa ?
Le règlement de la FIFA confère à l’instance internationale le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une staff venait à se retirer de la compétition. Cette « proposition » iranienne intervient dans un contexte diplomatique tendu, alors que la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, pourtant considérée comme l’une des plus proches alliées de Donald Trump en Europe, a récemment pris ses distances avec Israël et les États-Unis, s’attirant les critiques du président américain. En cas de forfait de l’Iran, alors la Fifa devrait gérer une situation d’urgence organisationnelle et logistique. Bien que certains militent pour repêcher la meilleure équipe au classement Fifa, non qualifiée pour le Mondial, en l’occurrence l’Italie (12e), la tendance irait plutôt vers une staff asiatique pour ne pas désorganiser les tableaux du Mondial 2026 et surtout permettre aux confédérations d’avoir le nombre de tickets initialement prévus.
Pour l’Italie, une qualification sur tapis vert pour la Coupe du monde 2026, malgré une élimination sportive, serait vécue de manière ambivalente. Soulagement immense après les traumatismes récents, elle panserait les plaies d’un nouveau séisme national. Mais l’orgueil de la Squadra Azzurra en sortirait écorné : en Italie, la Coupe du monde se gagne sur le terrain, pas dans les bureaux et cette qualification renforcerait la pression sur une sélection sommée de se racheter.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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