
« L’adjudant Florian Montorio est tombé en servant la France jusqu’à son dernier souffle », salue la ministre des Armées
23 avril 2026
« On a besoin que nos ados commencent à 9h plutôt qu’à 8h », plaide le ministre de l’Éducation Edouard Geffray
23 avril 2026« Cette clôture est une marque de rejet, un appel à la fermeture, alors que les porches d’églises ont été de tout temps un espace d’accueil » : cette association de défense du patrimoine dénonce la clôture de l’église Saint-Jacques à Perpignan
Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « « Cette clôture est une marque de rejet, un appel à la fermeture, alors que les porches d’églises ont été de tout temps un espace d’accueil » : cette association de défense du patrimoine dénonce la clôture de l’église Saint-Jacques à Perpignan ».
Points importants
« Cette barrière est non seulement un contresens architectural et spatial, mais un non-sens urbain et historique. » L’Association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais ne veut pas de la clôture installée par la Ville de Perpignan devant l’entrée de l’église Saint-Jacques « pour répondre aux nombreuses incivilités » qui se dérouleraient devant le lieu de culte emblématique.
La clôture ne passe pas : un péché architectural et historique pour l’ASPAHR. Ces défenseurs du patrimoine roussillonnais ne décolèrent pas contre la mise en place d’un « portail temporaire » devant l’église Saint-Jacques, emblématique du quartier perpignanais du même nom et point cardinal de la procession de la Sanch du Vendredi Saint. Cette clôture en bois a été installée par la Ville « pour répondre aux nombreuses incivilités » répertoriées sur site.
« Le dommage est multiple : esthétiquement et architecturalement, cette clôture empêche la vue vers le
portique extérieur de l’église, construction légère et aérienne du XIVe siècle. L’aspect de l’un des monuments
emblématique de Perpignan, ville historique médiévale, est ainsi altéré, voire détruit », milite l’Association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais, dont certains membres étaient engagés sur une liste opposée au maire RN Louis Aliot lors des dernières municipales de mars 2026.
À terme, la clôture sera en fer forgé et définitive
« Cette barrière est non seulement un contresens architectural et spatial, mais un non-sens urbain et historique. Enfin, comment ne pas voir que cette clôture est une marque de rejet, un appel à la fermeture, alors que les porches d’églises, les parvis des cathédrales, les enceintes des monastères ont été de tout temps un espace d’accueil,
de franchise, de sauvegarde ? Au moment où le Roussillon entre dans l’année du millénaire de la proclamation de la
Trêve de Dieu à l’assemblée de Toluges, à Toulouges en 1027, première prohibition publique de la violence, l’ASPAHR dénonce avec force cette image d’exclusion », conclut l’association.
À lire aussi :
« Nous retrouvions beaucoup de seringues » : une église du centre-ville de Perpignan sous protection renforcée
La Ville précise que cette « clôture est temporaire » et qu’elle compte installer, à terme, une grille en fer forgé « qui respectera des techniques anciennes et se fondra dans l’esthétisme de l’église et sera conforme aux exigences de la Direction régionale des affaires culturelles ». Et sera donc elle définitive.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

9999999
