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23 avril 2026L’idée farfelue de ce conseiller pour réconcilier Trump et Meloni et faire jouer l’Italie au Mondial de foot
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Un regard de nos journalistes sur l'article « L’idée farfelue de ce conseiller pour réconcilier Trump et Meloni et faire jouer l’Italie au Mondial de foot ».
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La Coupe du monde 2026 aura lieu sur le sol nord-américain. L’administration Trump s’intéresse donc de près à l’organisation de cet événement footballistique planétaire, entraînant son lot d’approximations sportives.
Dernier exemple en date ce mercredi 22 avril, par l’intermédiaire d’un haut émissaire auprès de Donald Trump, Paolo Zampolli. Ce dernier, comme le rapporte le Financial Times, semble avoir trouvé l’idée parfaite (en théorie seulement) pour régler les problèmes géopolitiques qui risquent de percuter de plein fouet la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Sa proposition farfelue est la suivante : demander à la FIFA de remplacer l’Iran par l’Italie parmi les participants du prochain Mondial. Une idée évidemment motivée par les conséquences de la guerre en Iran déclenchée par les États-Unis et Israël, qui a fini de détruire les relations entre les États-Unis et l’Iran, tous deux belligérants dans ce conflit.
« Je confirme avoir suggéré à Trump et à Gianni Infantino, président de la FIFA, que l’Italie remplace l’Iran à la Coupe du monde. Je suis Italien et ce serait un rêve de voir les Azzurri participer à un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, ils ont le palmarès requis pour justifier leur présence », a-t-il confié au journal américain.
Pour en finir avec la brouille Meloni-Trump
Comme chaque amateur de football le sait pourtant, l’Italie ne sera pas du voyage à la Coupe du monde 2026 après son élimination, aux tirs au but, lors d’un match de barrage début avril face à la Bosnie-Herzégovine. Signant au passage la troisième édition consécutive où la Nazionale, pourtant quadruple championne du monde, ne participera pas.
Derrière cette idée saugrenue de l’administration Trump pour éviter d’affronter directement le problème iranien durant le Mondial-2026, le Financial Times avance une explication diplomatique : pour l’envoyé spécial américain Paolo Zampolli, l’idée vise surtout à apaiser les relations entre Rome et Washington. Autrement dit, il souhaite rétablir le lien entre la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le président américain Donald Trump, dont les récentes critiques contre le pape Léon XIV ont considérablement dégradé les relations italo-américaines.
Donald Trump en avait remis une couche quelques jours plus tard en critiquant directement la cheffe du gouvernement italien lorsqu’il avait déclaré être « sous le choc » de l’absence d’implication italienne dans la guerre en Iran. « Je pensais qu’elle avait du courage, mais je me suis trompé », avait lâché Donald Trump le 14 avril dans le cadre d’une interview au quotidien italien Corriere della Sera. De quoi marquer la fin de l’apparente idylle entre la Première ministre italienne et le chef d’État américain.
La participation de l’Iran en suspens
Cette tentative américaine de reconquête par l’intermédiaire du football se heurte toutefois à un mur. Car l’Iran reste décidé à honorer sa participation à la Coupe du monde. Le président de la FIFA Gianni Infantino s’était déjà exprimé en faveur de la présence de la Team Melli malgré le conflit au Moyen-Orient. Le 16 avril, il affirmait : « L’Iran viendra, c’est sûr ».
« L’Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », ajoutait le président de la FIFA, malgré sa proximité affichée avec Donald Trump. De son côté, l’Iran avait déclaré début avril que le pays se prononcerait prochainement sur la participation de son équipe nationale à la Coupe du monde. Avec une condition : délocaliser les rencontres de l’Iran prévues sur le sol américain au Mexique pour éviter au maximum les tensions et assurer la sécurité des joueurs iraniens. Une proposition déjà rejetée par l’instance mondiale du football. Selon le Financial Times, l’Iran aurait toutefois publié un communiqué ce mercredi pour affirmer sa volonté de prendre part à la compétition. une élément que Reuters n’était pas en mesure de confirmer, comme le rapporte The Guardian.
D’après le calendrier officiel, l’Iran doit disputer ses trois matches du groupe G aux États-Unis, coorganisateurs du tournoi avec le Mexique et le Canada : à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l’Égypte (27 juin). De plus, son camp de base durant le tournoi est censé être situé à Tucson, en Arizona. Quant à l’Italie, elle devra continuer de ronger son frein jusqu’en 2030 pour espérer participer à un nouveau Mondial.
Source : www.huffingtonpost.fr
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