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Voici notre analyse rapide sur « Mondial du vent 2026 à Leucate : Malo Guénolé sur les traces de sa première compétition ».
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Le wingfoil s’impose comme une passion totale pour le jeune champion du monde. À 20 ans, Malo Guénolé retrouve, au Mondial du vent, le spot de ses débuts.
À 20 ans, le champion du monde Malo Guénolé revient là où tout a commencé, au Mondial du vent de Leucate. Un rendez-vous chargé de souvenirs pour celui qui y a disputé, adolescent, sa toute première épreuve officielle.
« C’était ma première compétition. Je me souviens, c’était énorme », confie-t-il. Le wingfoil en est encore à ses débuts, et lui découvre le frisson de sa première étape. « C’était une des premières vraies compétitions de wing. C’est la première fois qu’on se rencontrait avec tout le monde. » Dans ses mots, on devine encore l’excitation intacte des débuts.
Depuis, le décor a changé. Le jeune Breton est devenu l’un des meilleurs riders au monde. Mais à Leucate, quelque chose reste différent. « C’est marrant de revenir là tous les ans. Ça rappelle des moments. C’est le début. » Plus qu’une étape de Coupe du monde, le Mondial du vent est pour lui une étape obligatoire.
J’ai toujours voulu être champion du monde
Car avant les podiums, il y a eu une enfance dans l’eau. « J’ai commencé avec mon père quand j’avais 2 ans. J’ai toujours été là-dedans », raconte Malo. D’abord le surf puis la wing, découverte en 2019. Une évidence pour celui qui affirme : « C’est une passion, je ne peux pas vivre sans ça. » Très vite, l’ambition se dessine : « J’ai toujours voulu être champion du monde. »
Un rêve devenu réalité en 2022, où il remporte le championnat du monde GWA freestyle. « Être capable de gagner des compètes, des championnats du monde, c’est un rêve », affirme-t-il. Après une saison plus discrète, conclue à la 7e place, il revient avec une motivation intacte : « Ce que je veux faire, c’est continuer la compétition au maximum. »
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Sur l’eau, Malo Guénolé impressionne par sa technique. Freestyle spectaculaire ou simple navigation dans les vagues, il s’adapte à toutes les conditions. « Je préfère les vagues, honnêtement. C’est mon truc préféré », explique-t-il, même s’il ne cache pas son goût pour les figures : « On commence à faire des doubles ou des triples rotations dans les airs, c’est assez cool. »
Mais au-delà de la performance, le jeune rider porte une vision. « Mon but, c’est vraiment d’essayer de démocratiser la wing autant que je peux », affirme-t-il. Voyager, filmer, partager, le jeune champion veut montrer le vrai potentiel de sa discipline, encore méconnue du grand public. Sur la plage du Mondial du vent, Malo Guénolé trace sa route. Avec, toujours en tête, l’image du jeune rider qu’il était, découvrant pour la première fois la compétition. Et peut-être, au fond, la même émotion qu’au premier jour.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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