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23 avril 2026Présidence de Corbières Salanque Méditerranée : le maire de Pia élu, le poumon économique du territoire écarté
Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Présidence de Corbières Salanque Méditerranée : le maire de Pia élu, le poumon économique du territoire écarté ».
Les points essentiels à retenir
L’élection de la présidence de la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée s’est déroulée sans aucune surprise. Le maire de Pia, Jérôme Palmade, seul candidat, a décroché le poste. Mais le scrutin a cristallisé les tensions avec la commune de Claira, poumon économique de la Salanque. Le maire Marc Petit n’aura pourtant pas obtenu de vice-présidence. Explications.
La communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée est atypique. Elle réunit, déjà, deux catégories d’élus à forte identité : Catalans et Audois. Dans aucune autre collectivité, le doyen des élus peut s’adresser à un conseiller communautaire en demandant : « Comment tu le dirais, ce mot, en gavatx ? ». La communauté de communes sera aussi la dernière du mandat 2026 à s’être réunie pour choisir sa nouvelle gouvernance. C’était ce vendredi 23 avril. Le président sortant Jean-Jacques Lopez n’était pas candidat à sa succession. Celui qui est aussi maire de Salses-le-Château avait décidé de passer la main. Jérôme Palmade, le maire de Pia, était le grand favori à sa succession. L’encarté Les Républicains, un temps passé par le Front national, était le seul postulant. Sans surprise, il fut très largement élu. Sur les 50 bulletins dépouillés, 49 lui sont revenus. Le vote manquant étant un blanc.
Mais cette communauté de communes n’a décidément pas son pareil. Sa situation géographique et son déploiement sur deux départements ne plaisent pas à tout le monde. Dans la salle, certains élus pourraient-ils être tentés d’essayer de rejoindre d’autres intercommunalités ? C’est en tout cas ce que pense, visiblement, le nouveau président Jérôme Palmade.
Une motion d’engagement qui coûte la vice-présidence au maire de Claira
À peine élu, et avant même de voter pour ses vice-présidents, le maire de Pia a soumis aux conseillers communautaires une motion « d’engagement pour la stabilité et l’avenir de la communauté de communes ». Un texte dans lequel Jérôme Palmade salue la « solidité » de la collectivité due « à la décision collective, prise dans le respect de chaque commune et systématiquement partagée entre les maires ». Mais, surtout, le président martèle que « s’engager au sein de la communauté de communes, c’est faire le choix de construire ensemble et non de fragiliser l’outil commun ».
L’élu l’assure à l’oral : « En signant cette motion, je pourrais aller devant mes administrés de Pia en disant que je me suis engagé à ne pas quitter l’intercommunalité ». Et c’est ce même engagement qu’il a demandé à l’ensemble des élus. Tous n’y étaient pas prêts : le maire de Claira, Marc Petit, et sa majorité se sont abstenus. Tout comme les maires de Feuilla et Fraissé-les-Corbières.
Un signal fort de la part de Claira, poumon économique de la Salanque. Selon les informations de L’Indépendant, le maire réélu ne serait pas insensible à l’idée de rejoindre le vaisseau amiral de Perpignan Méditerranée Métropole. Jusque-là, aucune démarche n’a été engagée. Mais cela pourrait changer.
Car son abstention à la motion lui aura coûté cher : la 2e vice-présidence. « Je voulais proposer le nom de Marc Petit mais je prends acte de sa décision de s’abstenir sur cette motion d’engagement. Je ne peux donc pas lui proposer le poste », lâche Jérôme Palmade, soumettant à la place le nom de Louis Colomé, le maire de Tuchan. En réplique, Marc Petit a reproché au nouveau président de ne pas avoir informé, en amont du vote, l’ensemble des élus de ses choix pour constituer son « gouvernement » et d’avoir restreint l’information à son équipe. Marc Petit se présentera tout de même au poste de 2e vice-président. En vain. Les frictions et divisions ne s’arrêtaient pas là. Lors de la 15e – et dernière – vice-présidence, Jérôme Palmade a proposé le poste à l’opposant de Marc Petit au conseil municipal de Claira, Michel Barbé. Élu dans la majorité de la commune, Jean Puginier s’est présenté en face. Mais là encore, la tentative aura échoué, laissant l’exécutif de Claira sur le bas-côté des responsabilités. Vraiment atypique, cette communauté de communes catalano-audoise.
Les 15 vice-présidents
1er vice-président : Jean-Jacques Lopez, maire de Salses-le-Château.
2e vice-président : Louis Colomer, maire de Tuchan.
3e vice-président : Alexis Armangau, maire de Fitou.
4e vice-président : Pascale Rives, 1re adjointe au maire de Pia.
5e vice-président : Michel Larregola, maire de Montgaillard.
6e vice-président : Céline Dutilleul, 3e adjointe au maire de Pia.
7e vice-président : Christian Casties, maire de Soulatgé.
8e vice-président : Frédéric Fuentes, 2e adjointe au maire de Pia.
9e vice-président : Alexandre Rainero, maire de Duilhac-sous-Peyrepertuse.
10e vice-président : Florie Blanc, maire de Maisons.
11e vice-président : Alain Izard, maire de Villeneuve-les-Corbières.
12e vice-président : Michel Diaz, maire de Saint-Jean-de-Barrou.
13e vice-président : Christophe Tena, maire de Fontjoncouse.
14e vice-président : Jean-Michel Gibert, 1er adjoint maire de Salses-le-Château.
15e vice-président : Michel Barbé, conseiller municipal de Claira.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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