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24 avril 2026De Céret à Bouleternère, la coopérative La Melba réorganise sa filière cerise dans les Pyrénées-Orientales
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
L'article « De Céret à Bouleternère, la coopérative La Melba réorganise sa filière cerise dans les Pyrénées-Orientales » a retenu l'attention de notre équipe.
Ce qu’il est utile de savoir
À l’approche imminente de la saison des cerises, une page va se tourner pour la coopérative La Melba, dont dépend la structure cérétane depuis 2013. Désormais, une fois les fruits déposés sur site, ils seront acheminés vers la maison mère, à Bouleternère. Mais que les consommateurs se rassurent : une partie de la récolte continuera d’être vendue directement à la boutique attenante, préservant ce lien de proximité avec ce fruit emblématique du territoire cérétan.
Alors que les premiers fruits à noyau de l’année devraient éclore début mai, la campagne 2026 s’annonce comme un tournant pour la coopérative La Melba de Céret. Pour la cinquantaine de coopérateurs actifs – professionnels comme particuliers-, « c’est la fin d’une époque ». Si, au verger, le geste reste le même, une nouvelle organisation interviendra avec un rôle central assuré par la maison mère à Bouleternère faisant « perdre » au site cérétan une partie de son rôle historique. Son président, Alexandre Vargas, se veut toutefois rassurant : « Pour les coopérateurs, rien ne change vraiment » (voir encadré).
Recentrage
Ce qui évolue réellement, c’est la coordination interne. Autrement dit, une fois la cueillette du jour déchargée sur le quai, les producteurs, de manière autonome, placeront leur précieuse cargaison en chambre froide. »Ils rempliront un carnet en y renseignant le nombre de caisses et la variété« . Fini toutefois le temps où une dizaine de salariés et d’intérimaires s’activaient en coulisses autour des apports. À peine déposés sur le quai du bâtiment longeant l’avenue de la Gare, les fruits passaient par une succession d’étapes : contrôle qualité, tri, calibrage, conditionnement en barquettes ou cagettes, puis expédition. Cette mécanique bien rodée sera désormais concentrée sur l’unité de production des Aspres. En Vallespir, l’activité se recentre sur la collecte et le stockage temporaire. Seule la vente directe, via la boutique Ma Coop’, continuera d’animer les lieux. D’ici fin juin, environ 50 tonnes de cerises* « made in Céret » devraient transiter par la coopérative cérétane.
« Une restructuration nécessaire » pour le président de La Melba
« S’adapter pour continuer à avancer« . Cette restructuration interne du site de Céret s’explique avant tout par « des difficultés économiques » rencontrées par la coopérative La Melba, basée à Bouleternère, comme le souligne son président, Alexandre Vargas, élu en janvier dernier. « La structure traverse une période difficile. Pour repartir sur de bonnes bases et remonter la pente, nous sommes obligés de nous restructurer. Ce n’est pas de gaieté de cœur. Notre priorité, c’est de garder les producteurs. Ils sont l’âme de la coopérative, ce sont eux les patrons. Nous les avons réunis pour leur expliquer la situation et les changements à venir. Tous ont bien compris les enjeux et les ont acceptés« .
« Nous fonctionnons déjà ainsi à Espira-de-l’Agly »
L’objectif est clair : réduire les coûts et gagner en efficacité. « Nous voulons centraliser les opérations sur les Aspres, où nous avons plus de volume et des équipements adaptés, en mutualisant les moyens humains et techniques« . La station de tri, auparavant installée en Vallespir après avoir été transférée depuis la maison mère par manque de place, y sera à nouveau rapatriée. Ce modèle n’est pas inédit. « Cela fait déjà plusieurs années que nous fonctionnons ainsi à Espira-de-l’Agly pour les abricots, et cela se passe très bien« . Autre facteur : la baisse des volumes et du nombre de producteurs localement, qui rend plus difficile le maintien d’une structure complète pour une activité très saisonnière. « La cerise, c’est un mois de travail dans l’année. Il faut adapter l’outil à cette réalité ». Pour autant, la direction se veut rassurante : « Céret ne sera pas abandonné » avec un site conservant un rôle logistique, sans être absent des réflexions en cours. La production du jour sera acheminée dès 16 heures vers Bouleternère. « Les producteurs recevront sous 48 heures les résultats de calibrage ». La vente directe, elle, restera bien ancrée localement. « Les cerises de Ma Coop’resteront locales, issues de Céret. », martèle Alexandre Vargas, confiant dans l’avenir de la coopérative.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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