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24 avril 2026MaPrimeRénov’ : mauvaise nouvelle, le dispositif n’aidera plus les rénovations qui conservent un chauffage au gaz à compter du 1er septembre
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Un résumé rapide de « MaPrimeRénov’ : mauvaise nouvelle, le dispositif n’aidera plus les rénovations qui conservent un chauffage au gaz à compter du 1er septembre » selon notre rédaction.
Points essentiels de l’article
La rénovation énergétique franchit une nouvelle étape avec la sortie progressive du gaz dans les logements. Dès septembre, seules les rénovations abandonnant les chaudières à combustibles fossiles pourront prétendre aux aides publiques.
Le gouvernement a présenté ce jeudi 23 avril son plan d’électrification de l’économie, visant à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles et à privilégier une énergie produite sur le territoire. Au cœur de ce dispositif : 22 mesures, dont certaines ciblent directement le secteur du logement.
Parmi elles, l’exécutif acte un tournant dans la rénovation énergétique en amorçant la sortie progressive du gaz dans certains logements. Cette orientation se traduira notamment par un durcissement des conditions d’accès aux aides publiques, rapporte MoneyVox.
Une nouvelle réforme pour valoriser le chauffage électrique
Concrètement, à compter du 1er septembre, les aides à la rénovation d’ampleur, qui concernent les projets combinant plusieurs types de travaux, seront conditionnées, pour les maisons individuelles, au remplacement des chaudières fonctionnant aux énergies fossiles. Autrement dit, les ménages souhaitant engager une rénovation globale devront abandonner le gaz ou le fioul au profit de solutions décarbonées. Jusqu’à présent, « seules 10 % des rénovations d’ampleur conservaient un mode de chauffage fossile », souligne le ministère de la Ville et du Logement.
Ces évolutions s’inscrivent dans un dispositif MaPrimeRénov’ déjà remanié à plusieurs reprises ces dernières années. Aujourd’hui, deux parcours coexistent pour les propriétaires de maisons individuelles. Le premier, dit « rénovation d’ampleur », vise une transformation globale du logement. Il inclut des travaux lourds comme l’isolation des murs, des planchers ou de la toiture, le remplacement des menuiseries, l’amélioration de la ventilation ou encore l’installation d’un nouveau système de chauffage ou de production d’eau chaude.
Le second, le « parcours par geste », repose sur des interventions ciblées, comme l’isolation des combles ou l’installation d’une pompe à chaleur. Ce volet, plus accessible, n’est pas concerné par les nouvelles restrictions et reste inchangé.
Un changement pas si nouveau
Dans les faits, cette évolution pourrait concerner un parc important. Selon les estimations, environ 5,2 millions de logements pourraient être affectés par ces nouvelles règles. La question du logement collectif reste toutefois en suspens. Si 6,5 millions d’appartements sont aujourd’hui chauffés au gaz en France, le gouvernement n’a pas encore précisé si ces habitations seront soumises aux mêmes contraintes.
Mais dans la pratique, cette mesure vient formaliser une exigence déjà largement intégrée dans les critères d’attribution de l’aide. Pour bénéficier de MaPrimeRénov’ dans le cadre d’une rénovation d’ampleur, les propriétaires doivent en effet réaliser un gain d’au moins deux classes énergétiques sur le diagnostic de performance énergétique (DPE).
Cet objectif implique presque systématiquement l’abandon des équipements fonctionnant aux énergies fossiles. « Il était en réalité déjà nécessaire de s’orienter vers une pompe à chaleur ou une chaudière biomasse », rappelle auprès du Figaro Immobilier la directrice stratégie d’Effy.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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