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24 avril 2026Pour le patron de l’AIE, la guerre en Iran a définitivement changé le secteur des énergies fossiles
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Un point rapide sur l'article « Pour le patron de l’AIE, la guerre en Iran a définitivement changé le secteur des énergies fossiles » selon nos journalistes.
Points clés à retenir
La guerre actuelle au Moyen-Orient, et son impact direct sur l’approvisionnement du pétrole dans le monde, va-t-elle rebattre à jamais les cartes de l’industrie des combustibles fossiles ? C’est ce que pense Fatih Birol, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
Dans une interview au Guardian publiée ce vendredi 24 avril, celui-ci estime que les pays sont désormais incités à se détourner des énergies fossiles pour sécuriser leurs approvisionnements énergétiques. Pour lui, l’un des principaux effets de la guerre entre les États-Unis et l’Iran sera ainsi la perte de confiance des pays dans les combustibles fossiles et la réduction de la demande pour ces derniers.
« Leur perception du risque et de la fiabilité va évoluer. Les gouvernements vont revoir leurs stratégies énergétiques. On assistera à un essor important des énergies renouvelables et du nucléaire, ainsi qu’à une transition encore plus marquée vers un avenir électrifié », estime Fatih Birol. « Et cela aura un retombée sur les principaux marchés pétroliers. »
Et il prédit qu’il n’y aura pas de retour en arrière possible après cette crise : « le vase est brisé, les dégâts sont faits, il sera très difficile de recoller les morceaux. Cela aura des conséquences permanentes sur les marchés mondiaux de l’énergie pour les années à venir. »
Le patron de TotalEnergies envisage de « nouveaux pipelines » pour contourner Ormuz
De son côté, le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a lui appelé ce vendredi à la « résilience » face au blocage du détroit d’Ormuz, évoquant des investissements « probablement dans de nouveaux pipelines » afin de réduire la dépendance à ce passage maritime stratégique.
Affirmant qu’il sera difficile de se passer du pétrole issu du Golfe, « très bon marché », le dirigeant plaide pour l’émergence d’alternatives au détroit d’Ormuz.
« Ce qui est sûr – et nous n’avons pas été très bons dans ce domaine – c’est que si nous investissons au Moyen-Orient, nous devons investir dans la résilience du système », a-t-il affirmé lors d’une intervention à la World Policy Conference organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri) à Chantilly, près de Paris.
« le cas qu’aujourd’hui, il n’y ait pas assez de voies de sortie du détroit d’Ormuz est un problème majeur (…) Nous devons commencer à envisager la résilience comme un investissement, probablement dans de nouveaux pipelines afin de constituer un réseau de pipelines », a ajouté le patron de la compagnie pétrolière française.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la navigation dans le détroit d’Ormuz – où transite habituellement un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde – est quasiment paralysée par l’Iran, un blocus auquel s’ajoute celui décidé par le président américain Donald Trump sur les ports iraniens. Seuls quelques navires, en majorité liés à l’Iran, ont emprunté ce couloir stratégique pour les exportations d’hydrocarbures du Golfe.
Source : www.huffingtonpost.fr
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