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24 avril 2026Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « une inspection interne du ministère américain de la Justice sur la gestion du dossier ».
Ce qu’il faut observer
Le ministère américain de la Justice va être inspecté pour déterminer s’il a bel et bien répondu à son obligation de publier le dossier Jeffrey Epstein dans le cadre de la loi de transparence sur l’affaire.
L’Inspection générale du ministère américain de la Justice a annoncé ce jeudi 24 avril l’ouverture d’un audit sur la manière dont il s’est acquitté de son obligation de publier le dossier Jeffrey Epstein.
Une loi adoptée par le Congrès en novembre a contraint l’administration Trump à garantir une transparence totale sur le dossier explosif du financier, mort en prison à New York le 10 août 2019 avant son jugement pour crimes sexuels. Mais à la suite de la papier des documents, qui s’est achevée le 30 janvier avec la mise en ligne de plus de trois millions de pages, le ministère de la Justice a été accusé de rétention d’informations par des parlementaires démocrates comme républicains, notamment en raison du caviardage persistant sur de nombreuses pièces du dossier.
A contrario, la divulgation des noms et coordonnées, voire des photos de victimes d’Epstein jusqu’alors non identifiées publiquement et qui ont ensuite été retirés, avait provoqué un tollé.
un examen attendu à la fin de l’audit
L’Inspection générale du ministère a annoncé ce jeudi dans un communiqué « l’ouverture d’un audit sur le respect par le ministère de la Justice de la loi de transparence sur le dossier Epstein« .
Cet audit, sous la direction de l’inspecteur général par intérim, William Blier, vise principalement à « examiner les procédures du ministère pour identifier, caviarder et publier les documents en sa possession comme l’exige la loi », selon le texte. Il donnera lieu à la communication d’un examen, précise l’Inspection générale.
La loi autorise des caviardages dans de strictes conditions, essentiellement pour préserver l’intimité des victimes.
En revanche, elle interdit expressément toute rétention de documents au motif du tort que leur publication pourrait causer à qui que ce soit, « responsable gouvernemental, personnalité publique ou dignitaire étranger », ou de leur « caractère politiquement sensible ».
Beaucoup de documents caviardés
En février, des parlementaires des deux grands partis américains autorisés à consulter au ministère les documents non occultés, dont les deux coauteurs de la loi, le républicain Thomas Massie et le démocrate Ro Khanna, s’étaient étonnés que beaucoup restent « caviardés ».
La simple mention du nom d’une personne dans le dossier Epstein ne suppose pas a priori qu’elle ait commis des actes répréhensibles.
Mais depuis la numéro massive du 30 janvier, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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