
Des tapis en peau de lion, des chaises fabriquées avec des pieds d’éléphants d’Afrique… Contre plusieurs milliers d’euros, le suspect vendait illégalement des espèces menacées
25 avril 2026Reuters.com
25 avril 2026Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Depuis la guerre en Iran, les marges brutes des stations-service ont largement augmenté ».
Ce qu'il faut connaître
Certains semblent sortir gagnants de la guerre au Moyen-Orient. Depuis le début du conflit, les marges brutes des distributeurs de carburants ont augmenté en France, selon des données issues d’un texte de travail du gouvernement, rapportées par franceinfo.
Cette marge brute était en moyenne de 30 centimes par litre de gazole en début d’année. En cette fin avril, elle est montée à 33,6 centimes (à titre de comparaison, c’est presque 30 pour l’essence en moyenne). Ces chiffres correspondent à des marges qui ne prennent pas en compte l’ensemble des coûts supportés par les distributeurs. Ils sont donc à différencier de la marge nette, qui est bien plus faible.
Les données montrent par ailleurs des disparités importantes entre enseignes. Certaines affichent des marges supérieures à la moyenne, comme Total Énergies, ENI, Esso, AVIA, mais aussi Carrefour Market, Carrefour Contact ou Intermarché. La marge brute moyenne sur le gazole a parfois atteint 39, 43, et jusqu’à plus de 50 centimes par litre de gazole, et près de 40 centimes pour l’essence.
Une question sensible pour l’exécutif
Ce, alors que, le 19 avril dernier, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon assurait qu’aucune « hausse indue » des marges sur le carburant n’avait été « observée » depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, sur BFMTV. Et que les chiffres évoqués ici proviennent du gouvernement.
Les hausses de marges sont en effet scrutées de près par les pouvoirs publics, alors que les prix à la pompe restent un sujet sensible pour les consommateurs. Le Premier Ministre Sébastien Lecornu a d’ailleurs haussé le ton en soulignant : « Il y a quelque chose qui n’est pas négociable, c’est quand ça augmente au global, on comprend que ça augmente à la pompe. Quand ça diminue au global, ça doit diminuer aussi vite à la pompe. Si on le répète autant depuis trois semaines, c’est sans doute que nous ne sommes pas complètement d’accord avec la manière de voir les choses avec les distributeurs. »
Pour ajouter à ce contexte de tensions, le PDG de TotalEnergies a mis en garde contre un possible durcissement de la situation. Selon lui, la France pourrait entrer dans une « ère de pénurie énergétique » si le blocage du détroit d’Ormuz durait encore « deux ou trois mois ». De quoi faire réagir Emmanuel Macron en personne, qui a assuré en réponse ce samedi 25 avril que « la situation ne nous fait envisager aucune pénurie ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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