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25 avril 2026
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25 avril 2026Des tapis en peau de lion, des chaises fabriquées avec des pieds d’éléphants d’Afrique… Contre plusieurs milliers d’euros, le suspect vendait illégalement des espèces menacées
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Un résumé concis de « Des tapis en peau de lion, des chaises fabriquées avec des pieds d’éléphants d’Afrique… Contre plusieurs milliers d’euros, le suspect vendait illégalement des espèces menacées » selon notre équipe.
Résumé synthétique
Sur son compte X, la Guardia Civil a partagé plusieurs clichés des animaux dont les membres ou même la peau ont été transformés en mobilier pour être revendus sur des sites en ligne.
Il aura fallu près de quatre mois d’enquête pour permettre à la Guardia Civil (la gendarmerie espagnole) d’appréhender un suspect. Ce samedi 25 avril, sur leur compte X, les forces de l’ordre ont indiqué avoir, début janvier, ouvert une enquête contre la vente illégale d’animaux protégés.
D’après les premiers éléments, une personne a été interpellée à Almeria (Andalousie, Espagne).
#OperacionesGC | Investigada una persona en Almería por la venta online ilegal de alfombras de piel de león
ud83eudd81En la inspección de la vivienda se localizaron colmillos de marfil, taburetes fabricados con patas de elefante africano, así como ejemplares completos y cabezas de… pic.twitter.com/0nNlzHJNF7
— Guardia Civil (@guardiacivil) April 25, 2026
Selon les informations d’Europa Press, l’enquête a été menée par le Service de protection de la nature. Ce dernier a été alerté par un individu qui a constaté que deux tapis en peau de lion étaient à vendre en ligne. Dans le détail, il s’agit d’un mâle et d’une femme dont le prix était affiché à 2 500 euros pièces.
Toujours d’après nos confrères, une commentaire des objets a rapidement permis de déterminer qu’il s’agissait de vrais tapis et que les deux spécimens étaient classés comme des espèces vulnérables.
Une impressionnante collection
Une fois le vendeur localisé, la Guardia Civil s’est rendue à son domicile. Sur place, elle a découvert une impressionnante collection d’animaux protégés comme en témoignent les photos.
« Lors de l’inspection du domicile, on a retrouvé des défenses en ivoire, des tabourets fabriqués avec des pattes d’éléphant d’Afrique, ainsi que des spécimens complets et des têtes de diverses espèces comme le puma, le léopard, l’antilope noire, l’ours noir, le zèbre, les hyènes et les singes », indiquent les forces de l’ordre sur le réseau social X.Une trouvaille dont le montant pourrait « dépasser 14 000 euros ».
Les objets saisis ont ensuite été remis à un tribunal.
Dans un communiqué repris la presse locale, la Guardia Civil a rappelé que la Convention Cites (dont l’objectif est de garantir que le commerce international des animaux et plantes vivants ou morts […] ne nuise pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages), doit faire l’objet « de permis spécifiques », pour en posséder ou même pour en vendre de manière totalement légale.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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