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25 avril 2026Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Un regard de nos journalistes sur l'article « l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal songe à quitter la France ».
Points importants
Intronisé ce samedi à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, l’écrivain n’a pas caché son désir de quitter la France. Il dénonce les campagnes de dénigrement qui l’ont ciblé au cours des dernières semaines.
Boualem Sansal va-t-il quitter la France ? Alors qu’il entre officiellement ce samedi 25 avril à l’Académie royale de langue et de littérature françaises à Bruxelles, l’écrivain franco-algérien envisage de quitter Paris.
« La France, c’est fini pour moi. Il me reste quelques mois à tirer dans ce pays. Puis, je me tire », a lâché Boualem Sansal la veille de son intronisation à l’Académie royale de Belgique. Ce samedi, auprès du Figaro, il précise ses intentions. « Pourquoi rester en France avec toutes ces attaques que je subis matin et soir ? » s’interroge-t-il.
« Ce sont des insultes, ce n’est plus de la critique. Or, la critique j’ai l’habitude, je passe mes journées à critiquer, mais là on est passé au stade de l’insulte », affirme-t-il. L’écrivain pointe « une poignée d’oligarques de la pensée », qu’il accuse de s’en prendre à sa liberté. « Je vais partir. J’irai en Suisse, en Belgique… Et de là-bas je continuerai à critiquer à longueur de journée… »
« Il faut que je m’évade »
« On me fait passer pour un criminel, il faut que je m’évade. C’est pire que la dictature en Algérie. Ils sont en train d’exercer sur moi une dictature de la pensée, parce qu’ils veulent me faire taire. Ils veulent me faire peur », abonde Boualem Sansal. L’écrivain dénonce les campagnes de dénigrement qui l’ont ciblé au cours des dernières semaines.
« Les Français sont adorables. Moi j’ai l’impression que je fais presque l’unanimité. Dans la rue, dans n’importe quel endroit, des vieux, des jeunes, même des enfants, des adolescents qui viennent, qui me disent merci. Mais c’est le problème d’une poignée d’oligarques de la pensée, de petits dictateurs de bureau », conscent tout de même Boualem Sansal.
L’écrivain avait été naturalisé français en 2024 par Emmanuel Macron. Incarcéré en Algérie, la même année, pendant un an pour certaines prises de position sur son pays natal, l’écrivain a retrouvé la liberté en novembre 2025. Il a été gracié par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui a répondu favorablement à une demande des autorités allemandes et est finalement rentré en France, où il a publié l’essentiel de ses romans et vit depuis une vingtaine d’années.
L’octogénaire est aujourd’hui en traitement médical en région parisienne pour plusieurs pathologies lourdes. Mais « je déteste Paris, je ne pense pas que je vais rester en France », relève-t-il.
La parution de « La Légende », livre dans lequel il raconte sa détention, est prévue le 2 juin, selon Grasset. Vendredi, auprès de l’AFP, Boualem Sansal a laissé entendre qu’il y revenait sur sa brouille avec Gallimard, pour cause de stratégie divergente durant l’emprisonnement. Il aurait aimé être défendu en résistant, en « homme libre », affirme-t-il. « Je ne suis pas une marchandise dont on négocie la peau ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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