40ème anniversaire aujourd’hui de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl
26 avril 2026
Pour Donald Trump, les tirs à Washington sont la preuve… qu’il a besoin de sa salle de bal
26 avril 2026« J’ai fait ma première compétition à 13 ans » : au Mondial du Vent de Leucate, rencontre avec Justine Lemeteyer, championne qui bouscule les codes du slalom foil mondial
Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Voici notre analyse rapide sur « « J’ai fait ma première compétition à 13 ans » : au Mondial du Vent de Leucate, rencontre avec Justine Lemeteyer, championne qui bouscule les codes du slalom foil mondial ».
Points clés à connaître
Ce samedi 25 avril au Mondial du vent à Leucate-La Franqui, les meilleurs riders attendent une brise de vent pour pouvoir se lancer dans la compétition. Parmi eux, Justine Lemeteyer, 22 ans, championne du monde de slalom foil en 2024.
À 22 ans, Justine Lemeteyer n’est plus une inconnue. Elle s’impose. Sur l’eau comme dans sa carrière, la jeune Normande a franchi un cap en 2024 en devenant championne du monde de slalom foil, après avoir longtemps tourné autour du titre avec quatre médailles d’argent chez les seniors. Un sacre marquant, décroché face à celle qui l’inspirait plus jeune, Marion Mortefon. Une victoire qui confirme sa progression et sa place parmi les meilleures. Au Mondial du Vent à Leucate, elle continue de s’imposer : ce vendredi 24 avril, elle a remporté les cinq manches de windsurf.
Originaire de Caen, Justine Lemeteyer a grandi dans un environnement déjà tourné vers la mer. « Mon père tenait une école de voile, je suis née dans une école de voile », raconte-t-elle. Très tôt, elle découvre la planche à voile. « La première fois que mes parents m’ont mise sur une planche, j’avais 8 ans. » Si elle teste d’autres sports, elle revient à celui-ci. « J’avais besoin d’être dehors. »
La compétition arrive rapidement dans son parcours. « J’ai fait ma première compétition à 13 ans, ça fait maintenant 10 ans que j’en fais. » Un engagement de longue durée dans un sport exigeant, où la maîtrise technique est essentielle. Le windsurf foil, la discipline dans laquelle elle réussit aujourd’hui, consiste à naviguer sur une planche qui s’élève au-dessus de l’eau. « Ce sont des planches à voile sur foil. Elles volent jusqu’à 1 mètre au-dessus de l’eau », explique-t-elle.
Mais au-delà de la performance, il a fallu apprendre à gérer la pression. « Au début je ne le vivais pas forcément bien », confie-t-elle. « J’avais l’impression que ma vie se jouait là. » Avec le temps, son regard a évolué. « On mûrit, on se rend compte que c’est que de la planche à voile. » Une prise de recul qui lui a permis d’être plus sereine lors des compétitions, même si l’envie de bien faire reste forte face au niveau international des autres coureuses.
Des inégalités toujours présentes
Mais derrière les résultats, il y a aussi un combat. Celui de la place des femmes dans la discipline. « Celle qui va gagner lors de cette compétition, elle va prendre 500 euros, quand les hommes vont en prendre 2 000. Mais c’est pas lié à l’organisation de l’événement, c’est lié à la classe internationale », déplore-t-elle. Malgré des avancées, notamment sur la Coupe du monde, où elles ont obtenu l’égalité de prize money (l’argent que les athlètes gagnent s’ils remportent une compétition), le combat continue. « On est encore en train d’essayer de faire bouger les choses. »
Malgré ces difficultés, le plaisir ne change pas. « Le sport en lui-même je le pratiquerai toujours », assure-t-elle. « Ça me fait du bien d’aller se défouler sur l’eau, une sensation de liberté incroyable. » Une relation forte avec son sport qui dépasse la simple compétition.
Une chose est sûre, Justine Lemeteyer ne quittera jamais vraiment la mer. Elle souhaite poursuivre la compétition aussi longtemps que possible et, le jour où elle décidera d’arrêter, plusieurs options s’offriront à elle : « J’ai des diplômes pour entraîner les jeunes. Je peux reprendre aussi un cursus en éducation physique pour faire professeure de sport. »
Mais pour l’instant, la championne veut avancer étape par étape. « Tant que la planche ça marche. On savoure déjà ce qu’on a là. » Une phrase simple, à son image.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

9999999
