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28 avril 2026« Le manque d’effectif nous met en danger »… À Perpignan, les surveillants pénitentiaires bloquent la prison pour dénoncer leurs conditions de travail, la violence et la surpopulation carcérale
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « « Le manque d’effectif nous met en danger »… À Perpignan, les surveillants pénitentiaires bloquent la prison pour dénoncer leurs conditions de travail, la violence et la surpopulation carcérale ».
Points essentiels
Ce lundi 27 avril, les surveillants pénitentiaires de la prison de Perpignan ont débrayé pour dénoncer des conditions de travail devenues « insoutenables ».
La tension monte. Une nouvelle fois, les surveillants du centre pénitentiaire de Perpignan tirent la sonnette d’alarme. Ce lundi 27 avril, à l’appel de l’Ufap-Unsa Justice, ils étaient une centaine à débrayer pour dénoncer des conditions de travail devenues « insoutenables ». Pour réclamer des mesures urgentes face à la surpopulation carcérale et au manque de personnel, les fonctionnaires ont bloqué l’accès à l’établissement.
Au cœur de la mobilisation, une pression carcérale record. Un taux d’occupation qui frôle les 300 % avec des détenus contraints de dormir au sol, jusqu’à 7 par cellule. « Un stop écroue continuelle » déplore Pierre Grousset, le représentant local du syndicat, jugeant la situation « explosive et tendue ». Le syndicaliste pointe aussi et surtout un déficit d’effectifs et une multiplication des agressions contre les surveillants.
On en vient même à douter de notre avenir dans le métier.
« On est quasiment à 300 % de taux d’occupation. Il ne reste plus une place. Aujourd’hui, la seule place disponible, c’est un matelas au sol. Les tensions entre détenus se multiplient. Tout comme les agressions envers le personnel », martèle-t-il.
Mais au-delà de la surpopulation, c’est également le manque criant d’effectifs qui cristallise la colère. À Perpignan, 39 postes sont actuellement vacants. Résultat : « Les agents enchaînent les heures supplémentaires, parfois jusqu’à 40 heures par mois, avec des compteurs qui explosent. On a des postes découverts en permanence. À certains endroits, on devrait être trois, on est deux. Ça nous met en danger ».
Pour Sabrina et Julien, surveillants depuis respectivement 16 et 18 ans, le constat est sans appel. « Les conditions se dégradent d’année en année. Rythmes de travail intenses, rappels sur les jours de repos, sentiment d’insécurité… On en vient même à douter de notre avenir dans le métier. »
Face à cette situation, les revendications sont claires. Davantage de personnel et un désengorgement rapide des établissements. « On veut un plan massif. Peu importe comment, mais il faut des agents. » Le mouvement pourrait se poursuivre. Aucune date de reprise n’est encore fixée.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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