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28 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « le pétrole grimpe de 5% avec la crainte d’une impasse au Moyen-Orient ».
Résumé pour le lecteur
Le Qatar a notamment mis en garde mardi contre un « conflit gelé » dans le Golfe alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre semblent dans l’impasse.
Les cours du pétrole montent fortement mardi, accentuant une tendance haussière depuis plusieurs jours, avec la crainte que le conflit au Moyen-Orient ne bloque encore longtemps les exportations de pétrole du Golfe via le détroit d’Ormuz.
Vers 14h05 (heure de Paris), le prix du baril de West Texas Intermediate, la référence américaine, pour livraison en juin, gagnait 4,94% à 101,13 dollars, après être monté au-delà des 5%. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison le même mois, prenait 3,79% à 112,33 dollars.
La situation au Moyen-Orient ressemble de plus en plus à une impasse diplomatique. L’Iran a déclaré mardi que les États-Unis n’étaient plus en mesure de « dicter leur politique » à d’autres pays, alors que Washington examine une nouvelle proposition de Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Le Qatar a notamment mis en garde mardi contre un « conflit gelé » dans le Golfe alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre semblent ne pas aboutir.
« Un marché pétrolier qui n’anticipe plus une réouverture rapide »
Malgré un fragile cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran qui tient depuis bientôt trois semaines, les tentatives de relance des discussions sur un arrêt durable des hostilités et la réouverture du détroit d’Ormuz ont jusqu’à présent échoué face à la fermeté affichée par les deux camps.
Par conséquent, ce passage particulièrement stratégique pour les exportations d’hydrocarbures reste bloqué et « il se dessine peu à peu l’image d’un marché pétrolier qui n’anticipe plus une réouverture rapide du détroit d’Ormuz », affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
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Parmi les barils qui passaient par Ormuz habituellement, « environ 5,1 millions de barils par jour contre 20 millions de barils » avant la guerre seraient en mesure d’être exportés actuellement, expliquent les analystes de DNB Carnegie.
Mais ces barils passent désormais largement via les voies de contournement du détroit, par le port de Yanbu en Arabie saoudite et celui de Fujairah aux Emirats arabes unis.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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