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29 avril 2026Flambée des prix des carburants : au plus haut depuis juin 2022, le baril de Brent dépasse les 115 $ alors que Trump menace l’Iran
Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Flambée des prix des carburants : au plus haut depuis juin 2022, le baril de Brent dépasse les 115 $ alors que Trump menace l’Iran ».
Ce qu'il faut connaître
La convergence de facteurs géopolitiques – négociations bloquées États-Unis-Iran, sortie des Émirats arabes unis de l’OPEP et perturbations d’approvisionnement – propulse les cours du pétrole à leur plus haut depuis juin 2022, menaçant l’économie mondiale.
Les contrats à terme sur le pétrole brut ont bondi ce mercredi 26 avril 2026 à leur plus haut niveau depuis juin 2022, portés par la convergence de plusieurs facteurs anxiogènes : des négociations de paix au point mort entre les États-Unis et l’Iran, le départ surprise des Émirats arabes unis de l’OPEP et des signaux laissant présager un blocus naval prolongé, autant d’éléments qui ont ébranlé les marchés de l’énergie.
Le Brent (pétrole européen) pour livraison en juin a franchi le seuil des 115 dollars le baril lors des échanges européens, prolongeant une huitième séance consécutive de hausse. Les contrats à terme sur le WTI (le pétrole pour le marché américain) ont progressé de plus de 3 % pour dépasser les 103 dollars le baril. Ce rallye a propulsé le prix moyen de l’essence aux États-Unis à 4,18 dollars le gallon, son niveau le plus élevé depuis avril 2022, selon l’AAA.
Trump lance un avertissement sur Truth Social
Le président Donald Trump a durci le ton envers Téhéran tôt mercredi, publiant sur Truth Social : « L’Iran ne sait pas où il en est. Ils ne savent pas signer un accord dénucléarisé. Ils feraient mieux de s’organiser rapidement » Le message était accompagné d’une image générée par intelligence artificielle montrant Trump brandissant une arme, avec la légende « NO MORE MR. NICE GUY ! »
Cette publication intervient après plusieurs jours de blocage diplomatique. Trump a annulé le dernier cycle de négociations avec l’Iran ce week-end, après que le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a quitté Islamabad avant que des discussions directes aient pu avoir lieu. Le secrétaire d’État Marco Rubio a rejeté l’offre iranienne de rouvrir le détroit d’Ormuz à des conditions qui auraient maintenu le contrôle de Téhéran sur cette voie maritime. « Ce qu’ils entendent par « ouvrir le détroit », c’est : oui, le détroit est ouvert, à condition de vous coordonner avec l’Iran, d’obtenir notre autorisation, sinon on vous fait exploser, et vous nous payez », a déclaré Rubio sur Fox News. « Ce sont des eaux internationales. »
La pénurie d’approvisionnement s’aggrave
La situation de l’offre s’est nettement dégradée. Goldman Sachs a relevé sa prévision de Brent pour le T4 à 90 dollars le baril, contre 80 dollars auparavant, invoquant des perturbations persistantes dans le golfe Persique. La banque anticipe un retournement du marché pétrolier mondial, passant d’un excédent de 1,8 million de barils par jour en 2025 à un déficit de 9,6 millions de bpj au T2 2026 — l’un des plus grands retournements sur un seul cycle qu’elle ait signalés depuis des années, selon Reuters.
Venant aggraver la tension sur l’offre, les Émirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait de l’OPEP et de l’OPEP+, effectif au 1er mai, après 59 ans d’adhésion. Le ministre de l’Énergie Suhail al-Mazrouei a déclaré que cette décision reflète « une évolution dictée par la politique, en accord avec les fondamentaux à long terme du marché ». Selon les analystes, ce retrait pourrait conduire les EAU à augmenter leur production en dehors des contraintes du cartel, mais l’effet immédiat a semé une incertitude supplémentaire sur un marché déjà très volatil.
Le blocus entre dans sa neuvième semaine
Le blocus naval américain du détroit d’Ormuz, imposé après l’effondrement des négociations de paix à la mi-avril, en est désormais à sa neuvième semaine. Les données maritimes montrent que le nombre de traversées quotidiennes du détroit a chuté d’une moyenne de 129 avant le conflit à environ 19. Quelque 14,5 millions de barils par jour de production pétrolière brute du Moyen-Orient ont été mis hors ligne.
Mardi, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a annoncé de nouvelles sanctions ciblant le « système bancaire parallèle, l’accès aux cryptomonnaies, la flotte fantôme et les réseaux d’approvisionnement en armes » de l’Iran. La BBC a rapporté mercredi que les États-Unis se préparent à un blocus prolongé, une évolution qui a encore alimenté la hausse des prix du pétrole.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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