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29 avril 2026Le vapotage en forte hausse chez les lycéens, selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives – franceinfo
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Le vapotage en forte hausse chez les lycéens, selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives – franceinfo ».
Éléments à garder en tête
La part de lycéens vapoteurs quotidiens a plus que doublé, en passant de 2,8% en 2018 à 6,8% en 2024, révèle notamment une étude publiée mercredi.
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Moins de cigarettes, plus de vapotage : en l’espace de dix ans, la proportion de lycéens qui expérimente la cigarette électronique est passée de 35% à 46%, selon une étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives publiée mercredi 29 avril et consultée par France Inter et franceinfo. La part des jeunes vapoteurs quotidiens, quant à elle, a plus que doublé, en passant de 2,8% en 2018 à 6,8% en 2024.
Dans le détail, les lycéens scolarisés en filière professionnelle sont davantage concernés, avec un taux de vapotage occasionnel de 58,7%, soit « une augmentation trois fois plus importante » que dans le reste de la population.
L’augmentation est plus importante chez les filles, qui sont 48,7% à expérimenter le vapotage au lycée contre 43,2% chez les garçons. Les collégiens, en revanche, vapotent moins qu’avant : en 2024, ils étaient 19% à avoir expérimenté la cigarette électronique, contre 26,8% en 2014.
« J’en appelle au gouvernement, aux députés, aux sénateurs pour véritablement se mobiliser et qu’on aille vers une génération sans nicotine », a réagit sur franceinfo Loïc Josseran, président de l’association Contre feu (ex-Alliance contre le tabac), professeur de santé publique et président de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Pour lui, la montée en puissance du vapotage constitue « un vrai sujet de santé publique aujourd’hui qui a complètement émergé ». Il alerte notamment sur une entrée précoce dans la dépendance : « On a des jeunes qui ont commencé au lycée et qui aujourd’hui nous disent qu’ils sont addicts (…) avec des parfums attrayants et un accès extrêmement facile, même plus facile que pour le tabac ». Selon lui, les industriels ont anticipé le recul du tabagisme. « Ils se sont mobilisés pour créer un nouveau marché » qui « est en train de se créer sous nos yeux », affirme-t-il.
Face à cette situation, Loïc Josseran appelle à une réponse politique ferme. « Il faut que la classe politique se mobilise » pour « qu’on ait une génération non pas sans tabac, mais sans nicotine demain », dit-il, « c’est absolument indispensable ». Parmi les mesures envisagées, il plaide pour un encadrement renforcé du packaging des produits : « Il faut aller vers des emballages neutres qui arrêtent de transformer les rayons de vape en Disneyland de la couleur et des goûts ».
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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