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30 avril 2026la Fédération nationale bovine s’inquiète de la baisse des prix d’achat de la viande – franceinfo
Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « la Fédération nationale bovine s’inquiète de la baisse des prix d’achat de la viande – franceinfo ».
Ce qu'il faut retenir
Le syndicat appelle les éleveurs à retirer leurs bovins de la vente lorsque les prix proposés par les abattoirs sont trop bas.De leur côté, les abattoirs justifient cette baisse par la diminution de la consommation de viande en France.
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Les éleveurs bovins se disent inquiets alors que, depuis plusieurs semaines, les abattoirs achètent leurs bêtes moins cher qu’avant, rapporte jeudi 30 avril France Inter. Patrick Bénézit, président de la Fédération nationale bovine, alerte et parle de « deux millions d’euros pris dans la poche des éleveurs ».
Selon lui, « 50 000 bêtes sont abattues chaque semaine, à 40 euros par animal ». Quelques centimes de moins peuvent rapidement causer un problème au sein du secteur, dit-il. La semaine dernière, le kilo de viande a par exemple perdu 10 centimes. Le syndicat appelle donc les éleveurs à retirer leurs animaux de la vente lorsque les prix proposés par les abattoirs sont trop bas.
De leur côté, les abattoirs justifient cette baisse par la diminution de la consommation de viande en France. Ils affirment avoir de trop grands stocks à gérer qu’ils n’arrivent pas à écouler. Hélène Courades, directrice générale de Culture Viande, syndicat qui représente les entreprises d’abattage et de découpe de la viande, affirme par ailleurs que « les entreprises de viande subissent les impacts de la guerre au Moyen-Orient » liés au coût de l’énergie. De plus, selon elle, le prix des bovins français doit baisser pour rester compétitif en Europe. Selon elle, les prix français sont plus élevés que dans d’autres pays de l’Union européenne.
Pour Patrick Bénézit, ces arguments sont faux « puisque les abattages se maintiennent » et que « s’il y avait des stocks, ils auraient diminué ». Le président de la Fédération estime qu’il s’agit « d’une manœuvre pour [leur] envoyer la facture de ce que [les abattoirs] ont en plus par rapport à l’énergie, alors que les éleveurs ont les leurs à répercuter ». Concernant les prix jugés non compétitifs, la Fédération manifeste là encore son désaccord et assure que les importations n’ont pas augmenté.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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