
la CGT relève plus de 300.000 manifestants en France, 158.000 d’après un décompte de la police
1 mai 2026
Pirro maintient la pression sur Powell de la Fed malgré l’abandon de l’enquête
1 mai 2026Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Voici les éléments principaux de « le pouvoir d’achat au cœur des revendications dans les cortèges du 1er-Mai – franceinfo » pour nos lecteurs.
Points clés à retenir
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
La question de l’augmentation des salaires est revenue dans tous les cortèges, vendredi 1er mai. Les manifestations ont réuni 158 000 personnes à travers tout le pays d’après la police, plus de 300 000 selon la CGT.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Des défilés dans toute la France, vendredi 1er mai, et au cœur des inquiétudes, le pouvoir d’achat. Barbara Filhol, cadre de santé dans un EHPAD, touche 1 700 euros nets par mois. Elle a fait ses comptes, et connaît son solde après avoir payé toutes ses factures. « Il doit me rester 600 euros. Ça veut dire que grosso modo, avec deux enfants à charge, je n’ai pas de loisirs. Aujourd’hui, on travaille pour survivre, pour payer ses factures et pour pouvoir manger. Et ça fait des années que ça dure. Le salariat aujourd’hui, il est pauvre en France », dénonce-t-elle.
Adrien Dumont, infirmier, gagne 2 300 euros nets par mois. Il travaille depuis dix ans et plus le temps passe, plus son budget devient serré. « À la fin du mois, c’est un peu difficile. Le livret A, parfois, fond un petit peu. Il suffit de partir une fois en vacances, et on a grevé le budget », explique-t-il.
Les salaires stagnent, et les prix augmentent. Fabrice Lepert, aide-soignant, perçoit 1 700 euros nets par mois. Lui se demande parfois si cela vaut encore le coup d’aller travailler. « Au niveau de l’inflation, ça devient problématique. Entre la hausse du carburant… Moi je prends mon véhicule, et ça me revient plus cher d’aller travailler que de gagner ma vie« , confie-t-il. Pour être à l’aise aujourd’hui, il aurait besoin « au minimum« , de « 2 000 euros nets par mois« .
Au-delà des hausses de salaires, à Bordeaux (Gironde), beaucoup défendent aussi leurs droits. « Le 1er mai, c’est quand même un symbole, je trouve, de la République française, de nos droits, et donc c’est important de ne pas se laisser grignoter par le gouvernement », commente une manifestante. Sophie Binet, la patronne de la CGT, en a justement appelé au gouvernement : « Il faut d’abord un coup de pouce immédiat au SMIC. En plus de l’augmentation du SMIC qui devrait arriver en juin ou en juillet, il faut 5% d’augmentation immédiate. »
Plus de 300 000 personnes ont manifesté dans toute la France selon la CGT, 158 000 selon la police.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

9999999/2026/05/01/69f4eea904a37656838242.png?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
/2026/05/01/69f4f9209df98071069206.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)