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3 mai 2026ce banquier d’affaires ne veut pas de cash mais des participations dans la bombe de l’IA valorisée 800 milliards de dollars
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Selon notre équipe, l'article intitulé « ce banquier d’affaires ne veut pas de cash mais des participations dans la bombe de l’IA valorisée 800 milliards de dollars » mérite un regard attentif.
Les points essentiels à retenir
Une maison de luxe à plus de 4,8 millions de dollars au nord de San Francisco est mise en vente non pas contre du cash mais contre des actions de Anthropic, dans une opération atypique visant à échanger immobilier contre participation dans l’IA, avec des avantages comme zéro apport, un partage de plus-value et un objectif de diversification pour les deux parties.
C’est une confortable maison de plus de 400 mètres dans le très huppé comté de Marin au nord de San Francisco. Elle pourrait intéresser un cadre bien payé de la Sillicon Valley. Sur le site d’annonces Zillow, le bien est en effet proposé à 4,85 millions de dollars.
Il s’agit d’une demeure de plain-pied comprenant quatre chambres et cinq salles de bains, perchée sur une colline verdoyante. La propriété offre des prestations haut de gamme: piscine à débordement, jacuzzi, mini-golf et une vue spectaculaire sur la baie, le mont Tamalpais et la skyline de San Francisco. Le tout sur un terrain de près de 6 hectares.
Mais pas question de faire un emprunt ou de liquider son portefeuille pour se la payer. Son propriétaire est très clair sur LinkedIn, il veut pas de cash mais des actions. Et pas n’importe lesquelles, celles de la bombe de l’IA Anthropic connu pour son assistant Claude.
« Je n’ai jamais rien entendu de pareil en 25 ans de carrière d’agent immobilier », assure Carey Condey, de la plateforme immobilière Compass dans le San Francisco Standard.
Car Storm Duncan, un banquier d’affaires basé à Miami, voit dans sa propriété californienne une opportunité de s’insérer dans la course mondiale à l’intelligence artificielle.
Une démarche pour le moins inhabituelle qui témoigne d’un changement de paradigme dans la manière de concevoir la valeur.
L’intéressé reconnaît lui-même le caractère spéculatif de son initiative. Son objectif serait de séduire un employé d’Anthropic disposant de stock-options mais d’un salaire d’ingénieur classique. Il présente cette proposition comme une « stratégie de diversification », estimant être trop exposé à l’immobilier et pas assez à l’IA, alors que certains profils pourraient être dans la situation inverse.
L’opération repose sur une valorisation négociée de gré à gré entre les parties. Le propriétaire du bien envisage une base de discussion supérieure aux niveaux observés lors des dernières levées de fonds de la société (800 milliards de dollars), ce qui implique une négociation approfondie et une validation par des conseils financiers indépendants.
Pour rendre l’opération plus intéressante pour l’actionnaire, il est prévu un mécanisme simple: même après avoir cédé ses actions, il continuerait à bénéficier de 20% de leur hausse de valeur pendant une certaine période, notamment tant que les actions ne peuvent pas être librement transférées. L’objectif est que chacun y gagne, en permettant à l’actionnaire de rester partiellement exposé aux performances futures de l’entreprise.
Autre élément clé: l’absence de mobilisation de liquidités. Le propriétaire du domaine indique prendre en charge l’ensemble des frais liés à la transaction, qu’ils soient juridiques, administratifs ou immobiliers. L’actionnaire d’Anthropic pourrait ainsi acquérir un actif immobilier de prestige sans apport de trésorerie direct.
Diversification contre concentration: une logique patrimoniale
Au-delà de son originalité, cette opération répond à une logique patrimoniale selon le vendeur Storm Duncan. Pour un actionnaire fortement exposé à une entreprise technologique, l’échange permettrait une diversification vers un actif tangible, historiquement moins volatil et potentiellement générateur de valorisation à long terme.
À l’inverse, le propriétaire immobilier accède à un secteur en forte croissance, avec l’espoir de capter une partie de la valeur future créée par une entreprise positionnée sur un marché stratégique.
Concernant en revanche la moindre volatilité de l’immobilier, c’est peut-être discutable. Comme l’explique le San Francisco Standard, cette maison avait été mise en vente en 2016 pour 10,8 millions de dollars par son précédent propriétaire, avant d’être acquise finalement par Storm Duncan en 2019 pour… 4,75 millions.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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