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21 mai 2026La reine Elizabeth II « tenait beaucoup » à ce que son fils Andrew soit nommé envoyé spécial du Royaume-Uni au Commerce
Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Un regard éditorial sur « La reine Elizabeth II « tenait beaucoup » à ce que son fils Andrew soit nommé envoyé spécial du Royaume-Uni au Commerce » pour mieux comprendre l'article.
Points importants
Des notes rendues publiques au Royaume-Uni montrent que la reine Elizabeth a œuvré pour qu’Andrew obtienne le poste d’envoyé spécial du Royaume-Uni au Commerce.
Il était vraiment le fils préféré. La reine Elizabeth II avait beaucoup insisté auprès du gouvernement pour que son fils Andrew obtienne le poste de représentant spécial pour le commerce, selon des documents d’archives publiés jeudi, un rôle dans lequel il est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein.
Le gouvernement britannique avait accepté en février de publier ces documents relatifs à la nomination d’Andrew Mountbatten-Windsor, après de nouvelles révélations sur ses liens déjà connus avec le criminel sexuel américain, mort en prison en 2019.
Le frère du roi Charles III fait depuis l’objet d’une enquête policière, soupçonné de « manquement dans l’exercice d’une fonction publique », pour avoir transmis des documents économiques confidentiels à Jeffrey Epstein lorsqu’il était émissaire du Royaume-Uni au Commerce entre 2001 et 2011.
Garde à vue
Il a été arrêté et placé en garde à vue pendant plusieurs heures en février, mais n’a pas été inculpé à ce stade.
Les onze documents publiés jeudi contiennent notamment des échanges de correspondances officielles ayant précédé la nomination d’Andrew.
Dans l’un de ces courriers, datant de février 2000, l’ex-directeur de l’entité chargée de soutenir les entreprises britanniques à l’export, David Wright, résume ses échanges avec le secrétaire privé de la reine Elizabeth II. Il y affirme que la souveraine « souhaite » qu’Andrew, alors duc d’York, « succède » au duc de Kent, cousin de la reine, comme envoyé spécial au Commerce.
« La reine souhaite vivement que le duc d’York joue un rôle de premier plan pour promouvoir les intérêts nationaux », écrit-il, en précisant plus loin approuver cette idée.
Les documents publiés, qui ne concernent que le moment de la nomination d’Andrew, n’apportent aucun détail sur la manière dont l’ex-prince a ensuite mené son rôle, ce qui est au cœur de l’enquête policière le visant.
Dans une déclaration écrite transmise au Parlement, le secrétaire d’Etat au Commerce, Chris Bryant, souligne que le gouvernement a agi « sur la base d’une transparence maximale ».
Au ban de la famille royale
Il précise « qu’aucune preuve d’un processus formel de vérification n’a été entrepris » concernant Andrew avant sa nomination, ce qui est « compréhensible » pour un membre de la famille royale.
Un porte-parole de Downing Street a indiqué que le gouvernement communiquera « tout autre document substantiel » qu’il pourrait découvrir dans ses archives.
En mars, le gouvernement avait publié des documents liés à la nomination de son ex-ambassadeur à Washington, Peter Mandelson, également sous le coup d’une enquête pour avoir partagé des documents confidentiels avec Jeffrey Epstein lorsqu’il était ministre entre 2008 et 2010.
Mis au ban de la famille royale et déchu de ses titres, Andrew a été contraint de déménager dans le Norfolk, loin de sa résidence dans le domaine royal de Windsor.
La reine Elizabeth II, dont on a célébré le centenaire le 21 avril dernier, voit aujourd’hui son image un peu écornée par les débordements de son fils. la parution des dossiers Epstein et la parution du livre de Virginia Giuffre, accusatrice d’Epstein, « offerte » à Andrew lorsqu’elle était encore mineure, ont fini par faire chuter l’ex-prince. Des faits que la reine ne pouvait ignorer, elle qui a largement financé l’accord amiable à 12 millions de livres avec Virginia Giuffre pour éviter un procès.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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