
« Nous étions terrifiés à l’idée qu’ils nous tuent » : les pêcheurs qui ont survécu à la grève des bateaux américains s’expriment | Développement mondial
21 avril 2026
Guerre au Moyen-Orient : «Les acteurs des négociations jouent au chat et à la souris», déplore Bruno Comby
21 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Avec la guerre contre l’Iran, les porte-avions de retour en force ».
Les éléments principaux
La promesse de Donald Trump selon laquelle non seulement il ne déclencherait pas de nouvelle guerre sur la planète, mais en plus il mettrait immédiatement fin à celles déjà existantes a été répétée avec tant d’insistance que nous avons failli y croire. Si seulement c’était la seule illusion que l’humanité entretenait. L’Occident rêvait d’un monde où les conflits seraient désormais réglés par des algorithmes, des sanctions économiques ciblées, voire des cyberattaques silencieuses mais efficaces. Les dernières semaines et l’attaque américano-israélienne contre l’Iran ont prouvé tout le contraire.
Le ciel du Moyen-Orient est en flammes, l’espace aérien de la région a été cédé aux avions de chasse, aux missiles et aux drones, et les porte-avions les plus grands et les plus modernes du monde ont établi leurs quartiers généraux dans les eaux du golfe Arabo-Persique et de la mer Rouge. Si l’histoire, qui s’écrit sous nos yeux, nous apprend quelque chose, c’est que la diplomatie de la canonnière n’a jamais disparu. Ce qui a changé, ce sont la taille et les capacités des navires de guerre. Nous avons maintenant affaire à des États flottants, ou mieux encore, à des forteresses alimentées par des réacteurs nucléaires, qui embarquent des centaines de missiles et abritent des avions de chass
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