
Personne ne s’est préoccupé de son sort pendant un an et demi
24 avril 2026
Un résident du Liban reconnaît le crucifix familial brisé par un soldat israélien sur une image virale
24 avril 2026« La priorité reste l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux » : un 1er Mai revendicatif à Perpignan
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « « La priorité reste l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux » : un 1er Mai revendicatif à Perpignan ».
À retenir
Entre inflation, salaires en berne et inquiétudes sur les droits acquis, les syndicats des Pyrénées-Orientales appellent à une forte mobilisation le 1er mai 2026 à 10 h 30 à Perpignan, place de la Catalogne.
À quelques jours du 1er mai, journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, plusieurs organisations syndicales se sont réunies ce vendredi 24 avril pour annoncer une manifestation à Perpignan, place de la Catalogne à 10 h 30. L’occasion aussi de rappeler qu’elle ne sera pas qu’un rendez-vous symbolique, puisqu’elle s’inscrit cette année dans un climat social chargé, avec des inquiétudes sur le pouvoir d’achat, les conditions de travail et l’avenir des acquis sociaux.
« Le 1er mai, c’est 140 ans d’histoire, gagnés par la lutte et la mobilisation. C’est impensable de la remettre en cause », s’accordent à dire les différentes organisations présentes, telles que la CGT 66, la CFDT des Pyrénées-Orientales, la FSU 66, Solidaires 66 et l’UNSA Pyrénées-Orientales. FO étant absente de l’intersyndicale. Mais aujourd’hui, avec l’inflation et notamment la hausse des prix des carburants, la priorité reste « l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux ». « Aller travailler coûte de plus en plus cher », déplore Christine Mirroir, co-secrétaire de Solidaires 66, évoquant notamment le manque de transports en commun efficaces qui oblige de nombreux salariés à utiliser leur véhicule et les contraint à « consommer de moins en moins ».
Il faudrait que les citoyens aient un déclic
Ces inquiétudes persistent et se reflètent dans les structures locales avec la mise en grève de Médipôle ce vendredi, à cause des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées insuffisantes. Et à l’usine Cémoi, il y a quelques semaines, avec un mouvement qui a rassemblé une large partie des salariés, y compris des cadres venus soutenir les ouvriers. Pour les syndicalistes, la question du volontariat dans les entreprises n’est pas envisageable et mettrait en quelque sorte les salariés « sous pression ». Quant aux salariés de la grande distribution, le travail le dimanche semble désormais « inévitable ».
La manifestation du 1er mai s’inscrira également dans un contexte politique particulier. « Nos organisations ne lâcheront rien sur les questions de l’extrême droite », préviennent-ils, appelant à une prise de conscience : « Il faudrait que les citoyens aient un déclic, pour comprendre que l’extrême droite est l’ennemie des travailleurs ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

9999999
/2026/04/24/69ebc0c43ccd7824348584.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)