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la France trop endettée pour copier l’Allemagne ? – franceinfo
14 avril 2026Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Un regard éditorial sur « « Gugusse et l’automate » : le film de Georges Méliès retrouvé dans le Michigan » pour mieux comprendre l'article.
Les faits essentiels
Dans la famille, on sait que l’ancêtre a eu plusieurs métiers : il n’était pas seulement instituteur ou cultivateur de pommes de terre en Pennsylvanie. Il aimait aussi le cinématographe et voyageait au gré des salles de classe, des églises, des fêtes foraines pour présenter des films à la nuit tombée avec son phono Edison et son projecteur. Il reste d’ailleurs quelques bobines dans le coffre en bois, trimballées, de caves en greniers, de génération en génération.
Qu’y a-t-il sur ces films ?
Après toutes ces années, Bill McFarland veut en avoir le cœur net et prend contact avec des archivistes de la Bibliothèque du Congrès. Ils ont tout le matériel nécessaire et sont plutôt curieux de consulter ces vestiges. Le retraité saute dans sa Toyota, direction la Virginie.
Dès son arrivée, les spécialistes ouvrent les boîtes, manipulent délicatement la pellicule… et ne vont pas tarder à identifier les images.
Sous leurs yeux, la copie d’un court-métrage réalisé en 1897 !
Il est signé Georges Méliès, oui, le légendaire cinéaste français, et s’intitule « Gugusse et l’automate ». Un film dont ils avaient entendu parler dans les livres mais que personne n’avait jamais vu.
De quoi parle ce film, « Gugusse et l’automate » ?
D’un genre d’illusionniste, incarné par Méliès en personne, qui a du mal avec Pierrot, son automate.
Un pantin qui ne cesse de grandir, de s’agiter, de prendre de la place. De la science-fiction version 19e siècle. C’est d’ailleurs la première fois, sans doute, que les spectateurs découvrent un personnage de robot, joué par un enfant puis un adulte. Les trucages sont d’époque, la séquence dure 45 secondes.
Il faut réaliser que nous sommes là deux ans seulement après la toute première projection des frères Lumière. C’est un miracle qu’un tel document soit arrivé jusqu’à nous, le nitrate sur les bobines est réputé hautement inflammable.
Bien sûr, la pellicule est un peu amochée « mais nous avons certaines K7 vidéo qui sont en moins bon état », racontent les archivistes, tout heureux, « c’est pour ce genre de découverte que nous faisons ce métier ».
Le film a été restauré, numérisé, désormais visible sur le site de la bibliothèque du Congrès. Si on avait dit ça à l’arrière-grand-père de Bill McFarland, dans sa calèche, avec son projecteur… Il fait désormais partie de la grande histoire du cinéma.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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