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18 avril 2026« Il voulait jouer au prêtre et ce n’était pas une blague ! » : l’enfance de Léon XIV racontée par ses proches
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
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À ne pas oublier
Il y a une chose qui manque beaucoup au pape Léon XIV, au Vatican. En tout cas, les personnes qu’il connaissait bien avant qu’il devienne pape et qui l’appellent encore Robert, Rob, voire Bob, sont unanimes : c’est conduire. À l’université déjà, Robert Prevost passe volontiers des heures au volant. En théorie, aujourd’hui, il a toujours le droit, mais en réalité, place au chauffeur. « Il adorait quasiment toutes les voitures, confirme un ami d’enfance, frère John. Il pouvait vous donner la marque, le modèle. À la ligne, il pouvait vous dire si c’était une Chrysler, une General Motors ou une Ford, qu’il aimait particulièrement d’ailleurs. Il savait si telle ou telle voiture sortait de la même chaîne de production. Il pouvait vous changer votre huile ou vos bougies ! »
Frère John témoigne ici dans un documentaire de Vatican News, intitulé Léon de Chicago. Car c’est là-bas, à Chicago, dans l’État de l’Illinois, que le pape Léon XIV grandit dans les années 50-60. Tout près de Chicago, en fait : à Dalton, une banlieue, dans une petite maison en brique. Ses parents sont très pieux : tous les matins, le petit Robert voit sa mère partir à la messe. Pendant ce temps-là, il se prépare pour aller à l’école catholique, bien sûr. Sinon, il s’amuse avec ses deux grands frères. Ils font du vélo dans le quartier, improvisent des matchs de baseball. Encore aujourd’hui, le pape est fan de l’équipe des Red Sox. On l’a même vu en soutane blanche et en casquette.
**>>Le pape Léon XIV joue à Wordle avec son frère, mais refuse ChatGPTOuverture dans un nouvel onglet
**En revanche, quand il s’agit de jouer à la guerre ou aux cow-boys et aux indiens, Robert ne suit pas. Son frère John raconte sur CBS : « Il voulait jouer au prêtre. Il prenait la planche à repasser de ma mère, il mettait un tissu dessus et on devait faire semblant d’aller à la messe. Il pouvait prier en anglais et en latin. Il faisait ça tout le temps et hyper sérieusement. En fait, ce n’était pas un jeu, ce n’était pas une blague. Il était on ne peut plus sérieux. »
« À 5 ou 6 ans, on savait déjà qu’il avait quelque chose de spécial. Et on savait qu’il allait devenir prêtre. C’était sûr. Il y avait même des voisins et des instituteurs qui lui disaient ‘toi, un jour, tu seras pape’ ! »
Adolescent, Robert Prevost part étudier au séminaire dans l’État voisin du Michigan. Il y est très actif. Sur les photos de l’époque, on le voit faire une pyramide humaine, gagner une compétition de bowling, chanter, du Elton John notamment, se souvient Frère John. Mais au séminaire, le jeune Robert est surtout hyper-studieux. C’est lui qui dirige le bureau des élèves. Il est décrit comme particulièrement calme et déterminé, capable de prier trois heures par jour. Plus tard à l’université, il se serait déplacé jusqu’à Washington pour manifester contre l’avortement. On est alors au milieu des années 70, il a une vingtaine d’années.
Un talent inné pour le dialogue
Mais tout de même, dit-on, toujours ouvert au dialogue, au séminaire il est déjà à la tête de l’équipe de débat. C’est de l’aveu de son entourage, comme son frère Louis sur News Nation, ce qui l’a toujours caractérisé : « Un jour, on était sur nos vélos, j’avais peut-être 10 ans, et lui 6. On était dans un endroit où on n’aurait pas dû être. un repaire de dealers. Et là, on se fait accoster par un groupe de jeunes qui sortent leurs couteaux. Ils disent qu’ils vont nous casser la figure, nous couper. Et là, il descend de son vélo et me dit ‘attends, je vais leur parler’. Il y va, ça dure trois minutes, et on finit par tous se serrer la main, comme si on était amis. Il peut communiquer avec des personnes pauvres qui peuvent à peine s’exprimer comme avec des dirigeants internationaux, des présidents. Trump, pourquoi pas. Il a cette faculté de presque voir à l’intérieur des gens, de voir ce qu’ils pensent. Et il se demande comment atteindre cette personne, comment faire pour qu’elle me comprenne. »
Si le pape Léon XIV rencontre effectivement un jour le président américain, vu la nature de leurs échanges à distanceOuverture dans un nouvel onglet ces derniers jours, on peut dire que le défi sera de taille.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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