
Mort de Nathalie Baye : « Elle a arrêté de rire »… la maladie à corps de Lewy dont elle souffrait a terrassé l’actrice, ses proches lèvent le voile sur sa fin de vie difficile
19 avril 2026/2026/04/19/69e4d9500c99d025558339.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
à la découverte de l’artichaut poivrade, qui fait battre le cœur de la Provence – franceinfo
19 avril 2026Caitlyn Jenner a demandé l’aide de Donald Trump après avoir subi les conséquences de ses mesures transphobes
Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
Un regard éditorial sur « Caitlyn Jenner a demandé l’aide de Donald Trump après avoir subi les conséquences de ses mesures transphobes » pour mieux comprendre l'article.
À ne pas manquer
CHELSEA GUGLIELMINO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP
Les mesures transphobes de Donald Trump n’épargnent personne, et Caitlyn Jenner l’a constaté à ses dépens. La mère de Kendall et Kylie Jenner est l’invitée du dernier épisode du podcast de Tomi Lahren, une présentatrice de la chaîne conservatrice Fox News, qui a été mis en ligne samedi 18 avril. L’ex-athlète, dont la transition de genre avait été très commentée dans les années 2010, est revenue sur les difficultés qu’elle affronte en tant que femme transgenre dans l’Amérique de Donald Trump.
Dans cette interview reprise par plusieurs médias dont le HuffPost US et Deadline, Caitlyn Jenner explique qu’elle ne parvient pas à faire corriger son passeport qui porte la mention « sexe masculin ». Un problème qu’elle n’est malheureusement pas la seule à subir aux États-Unis. L’un des nombreux décrets signés par Donald Trump dès son arrivée à la Maison Blanche acte que les passeports émis par le département d’État doivent respecter le « sexe biologique de naissance ».
En clair : aucune démarche administrative ne permet à une femme transgenre d’avoir la mention « M » pour « masculin » apposée sur ses papiers. Cette règle transphobe – dénoncée par les associations de défense des personnes LGBTQ+ – pose déjà des problèmes à de nombreux Américains, à l’image de l’actrice Hunter Schafer qui s’était émue en février 2025 que son passeport indique son sexe comme étant « masculin ».
Caitlyn Jenner affirme qu’elle n’en veut « absolument pas » à Trump
Mais si Hunter Schafer est montée au créneau contre la transphobie de l’administration Trump, Caitlyn Jenner refuse toujours de critiquer l’actuel président américain à qui elle a demandé de l’aide. « Je n’en veux pas au président Trump, je l’adore », a-t-elle assuré, tout en expliquant que « beaucoup de gens » font face à un « énorme problème » de passeport.
« Je n’ai pas parlé au président », a confié Caitlyn Jenner, expliquant qu’elle se trouvait « à Mar-a-Lago il y a deux mois » et qu’elle lui a « écrit une lettre pour lui expliquer tout ça » et comment la situation l’« affecte » elle, mais aussi « beaucoup d’autres personnes ». La membre du clan Kardashian a ajouté que le président américain ne lui a pas répondu.
« Il est un peu débordé en ce moment, l’a-t-elle excusé, ma mention de genre n’est pas vraiment au cœur de ses préoccupations. » Et l’ex-athlète d’ajouter : « Je l’accepte et je ne lui en veux absolument pas. Je l’adore et j’adore ce qu’il fait, mais j’essaie maintenant de déterminer quelle est la prochaine étape pour tenter de régler cette question. »
Une « question de sécurité » pour les personnes trans
Face à Tomi Lahren, Caitlyn Jenner a expliqué qu’avoir un passeport à jour était une « question de sécurité ». Quand tous ses papiers d’identité étaient à jour, elle a pu « voyager à travers le monde », mais aujourd’hui, elle ne « peut plus se rendre à l’international ». « Même pour voter, maintenant, il faut présenter une pièce d’identité en règle, et je n’en ai pas », a déploré l’ex-femme de Kris Jenner.
Le témoignage de Caitlyn Jenner ne lui a pas valu que des mots de soutien, bien au contraire. « Ouin ouin », a répliqué la commentatrice politique Ana Navarro. Dans un message sur son compte Instagram, la chroniqueuse du célèbre talk-show The View enjoint la femme trans de 76 ans à « cry a fucking river » – une expression anglophone peu amène qu’on pourrait ici traduire par « pleure, tu pisseras moins ».
Il faut dire qu’on ne peut pas reprocher à Donald Trump d’avoir induit ses électeurs en erreur. Dans les mois précédant son élection, il avait multiplié les sorties et les promesses de campagne transphobes.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

9999999
