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19 avril 2026Mort d’un soldat français au Liban : « L’embuscade a eu lieu dans un fief du Hezbollah, où aucun autre déploiement armé ne peut exister », assure le directeur de l’Observatoire des pays arabes
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Éléments à garder en tête
Antoine Basbous, politologue associé chez Forward Global et directeur de l’Observatoire des pays arabes, était l’invité du « 8h30 franceinfo », dimanche 19 avril 2026. Soldat français tué au Liban, refermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran… Il répondait aux questions de Benjamin Fontaine et Camille Vigogne Le Coat.
Au lendemain de la mort d’un soldat françaisOuverture dans un nouvel onglet, membre de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), pris dans une embuscade, le Hezbollah est pointé du doigt, notamment par Emmanuel Macron. « Je ne sais pas pourquoi ils ont mené cette embuscade, mais en tout cas, ça s’est passé dans (…) un fief du Hezbollah où aucun autre déploiement armé ne peut exister », explique Antoine Basbous.
« Le Hezbollah dément en disant que ce sont les habitants qui ont attaqué cette force, mais à vrai dire, le Hezbollah n’a pas de treillis. Ce sont des habitants armés qui obéissent aux ordres du Hezbollah (…) », poursuit le politologue qui précise que « l’ONU a pu identifier le situation que ce n’étaient pas des soldats israéliens. »
« Le Hezbollah dispose de moyens, de soldats, même s’il a été décapité (…) Le Hezbollah est très affaibli mais il est quand même très tenace parce qu’il est dans le déni », analyse le directeur de l’Observatoire des pays arabes. Il s’agit d’une organisation « extrêmement structurée » et « solide », « surtout dans cette zone ».
« Les déclarations de Donald Trump, trop arrogantes et prématurées au goût des Iraniens, ont fait basculer les Iraniens pour dire : ‘stop, on n’en est pas là, on bloque tout, on revient à la négociation initiale' », estime Antoine Basbous, alors que l’Iran a repris la main sur le détroit d’Ormuz, samedi 18 avril.
**« La levée du blocus correspond à la fin d’une négociation », selon le politologue, alors que l’Iran reproche aux États-Unis de maintenir le blocage de ses ports. « Il y a un bras de fer entre les deux parties. D’un côté, les Américains prennent en otage l’Iran. Et de l’autre, l’Iran prend en otage le reste du monde », poursuit Antoine Basbous.
« Je ne crois pas que le monde peut subir une guerre trop longue », estime le directeur de l’Observatoire des pays arabes face à l’enlisement du conflit entre l’Iran et les États-Unis. « Mais en même temps, pour accélérer, il va falloir remettre le étude de force en situation. Vous avez un très fort et un très rusé. Le très fort agit comme un éléphant et le rusé, c’est un tisseur de tapis persan qui est patient et qui sait faire, qui prend son temps et qui provoque l’éléphant pour qu’il agisse n’importe comment », analyse Antoine Basbous.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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